Au micro de Guillemette Odicino, Sylvie Pialat a accepté de nous parler de son tube favori, son "tube qui tache".

Joe Dassin en 1975
Joe Dassin en 1975 © Sipa / BENAROCH/SIPA

Comme chaque jour du mois d'août, l'invité de « On s'fait des films » apporte son "tube qui tache". Pour l'occasion, la productrice Sylvie Pialat a proposé d'écouter un extrait de "L'été indien" de Joe Dassin.

L'été Indien 

"Cette chanson de 1975, c’est Le Slow. Je suis de l’époque très slow et rock. J’étais la reine du roulage de patins. J’étais amoureuse toutes les semaines, et c’était une époque bénie qu’on connaît moins maintenant. C’était tant qu’on n’avait pas couché."

 A l’intérieur de ce titre, il y a cette phrase : « Et l’on s’aimera encore, lorsque l’amour sera mort ». Je n’ai jamais vraiment compris cette phrase.

La Lambada

Sylvie Pialat a expliqué avoir hésité à choisir "La Lambada" comme "Tube qui tache", avec une anecdote pour la moins surprenante :

"Maurice  [Pialat] aussi aurait bien aimé faire de la comédie mais il était englué dans le drame. La Lambada, quand c’est sorti, Maurice m’obligeait à la danser. J’avais une jupe qui tournait et faisait bien le truc, et il aimait bien me voir danser dessus ou sur Le Lac des Cygnes. Si nous sommes restés 20 ans ensemble, c’est parce que je le faisais rire, que je dansais très bien Le Lac des Cygnes et aussi un peu pas mal La Lambada. Lui qui était inflexible et d’une grande intransigeance, il était sympa en trouvant ça extraordinaire."

J’aime bien donner une image joyeuse de Maurice.

Ecoutez Sylvie Pialat évoquer ses souvenirs liés à ces deux titres :

►►► ON S'FAIT DES FILMS || par Guillemette Odicino du lundi au vendredi de 21h à 23h