Patti Smith
Patti Smith © Radio France / V Josse

Une natte grise posée sur son épaule droite, silhouette longiligne à la Birkin, Patti Smith arpentait tranquillement, lundi, la rétrospective consacrée à son ami, le photographe américain Robert Mapplethorpe, mort en 1989. A la fin des années 60, en pleine bohème, dans l'underground new-yorkais, elle a vu monter en lui son désir de photographier autant de fleurs que de "bites", pour reprendre un terme du photographe, lui, le petit garçon catholique qui cherchait sans cesse la perfection, tel un Michel-Ange rêvant, avec la lumière et l'appareil argentique, d'atteindre, à chaque fois, la grâce d'un David.

De son côté, Mapplethorpe l'a encouragée à écrire des poèmes. Il a suivi sa carrière d'auteur et de musicienne et a même financé quelques projets. "We were des enfants terribles" confie Patti Smith. La voici, traduite par Corinne Audouin.

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