De l’imaginaire à la création, la fête est au rendez-vous ! Tous les arts animent Lyon et ses nuits...

Les nuits de Fourvière
Les nuits de Fourvière © Les nuits de Fourvière

Fidèle à son engagement culturel, France Inter accompagne cette année encore Les Nuits de Fourvière , festival pluridisciplinaire de la capitale des Gaules.De l’imaginaire à la création, la fête est au rendez-vous et grâce à France Inter , les auditeurs ont le plaisir de partager la richesse de tous les arts qui animent Lyon et ses nuits avec un rendez-vous en public, dimanche 14 juin :

  • le concert de Yaël Naïm , en direct du Grand Théâtre, à partir de 20h, présenté par Elsa Boublil

Chaque été, en juin et juillet, le festival Les Nuits de Fourvière présente près de 60 représentations pour plus de cent trente mille spectateurs. Les Nuits se sont sculptées un projet artistique singulier avec pour seule boussole la qualité artistique des projets et leur inscription sur la scène internationale.En produisant les spectacles, en invitant les artistes et les artisans qui les fabriquent, en conviant le public à découvrir des histoires, les Nuits s’imposent comme un festival de création. Au-delà des spectacles invités, les Nuits assument, pour certains spectacles, le montage financier et le suivi de production. Parfois, le festival passe commande à des créateurs ou rend possible les rencontres entre artistes. Produire des oeuvres de haute tenue pour le plus grand nombre, fidéliser des artistes de réputation internationale, développer de nouveaux artistes médiatiquement peu présents, des artistes débutants ou méconnus en France, figurent parmi les premières exigences de la ligne artistique du festival.Deux mois de programmation, 52 spectacles, 10 lieux au coeur de la culture et des arts vivants.Cette année encore, la programmation des Nuits de Fourvière , au delà de sa diversité, explore tous les domaines, allant du Cirque à la Danse, en passant par la Musique et le Théâtre, chacun d'entre eux parcourant des domaines eclectiques :Ben Harper & the innocent criminals , la nouvelle création équestre Zingaro de Bartabas , Patty Smith avec Horses , les Chedid au complet, Les 7 doigts de la main pour leur cirque aérien, Pascale Comelade , Le conservatoire symphonique de Lyon avec Jeanne Cherhal et Youssou N’Dour , Sylvie Guillem ,Iggy Pop , Les Femmes savantes par Macha Makeïeff , Dominique A , l'humour de Florence Foresti , Björk et sa tournée Vulnicara , Christine & the queens , Robert Plant & the sensational space shifters … Et tant d'autres !

Quelques pépites

L’amour ne voit pas avec les yeux mais avec l’imagination.

William Shakespeare Un monde surréel où se mêlent fées, sortilèges, incantations, des amants sous l’emprise de la magie, la reine des fées faisant l’amour avec un âne. Un monde mis sens dessus dessous renversé par les espiègleries de la nuit. Et surtout, douze acteurs de la troupe de théâtre The Actors’ Gang illuminent la forêt de Shakespeare avec une musique originale, une expression cinétique et une approche tout entière tournée vers la réalité et la magie de la pièce.

Cette pièce compte parmi mes préférées de Shakespeare. Elle contient tellement de strates de vérité, de non-vérité, de rêve, de réalité, de magie et de tromperie. Une dispute conjugale renverse l’ordre établi, laissant surgir une dangereuse confusion avec son lot de comportements irrévérencieux et une puissance comique délirante.

Tim Robbins

Le songe d'une nuit d'été de Shakespeare par Tim Robbins
Le songe d'une nuit d'été de Shakespeare par Tim Robbins © Les Nuits de Fourvière

Mardi 2 Juin, 21h30Mercredi 3 Juin, 21h30Jeudi 4 Juin, 21h30Odéon

Voilà plus de mille représentations que Bartabas restait dans l’ombre de sonThéâtre Équestre du Fort d’Aubervilliers . Éclipsé volontaire depuis trois créations, n’apparaissant que pour saluer au côté de sa troupe ou parfois faire le zèbre à dos d’âne. Pour cette nouvelle création, c’est en compagnie de la musique de Tom Waits qu’il redescend dans l’arène, psalmodiant de mystérieuses élégies tel un archange déchu depuis son purgatoire.Car ici le ciel des anges s’annonce de terre ferme et les envolées se veulent cavalières. Même le paradis des chevaux n’est plus de tout repos. À quel messager se vouer, quand le cercle des enfers ne cesse de s’inverser et les séraphins aux ailes amochées de reconquérir leur royaume ? À quelle étoile se fier quand on marche sur un fil au-dessus des volcans ? À quelle assomption croire quand le châtiment advient au son des grandes orgues ?Avec ce nouveau spectacle, le treizième en trente ans, Zingaro poursuit sa quête indomptable, équestre et poétique, dans l’inconnu. Le rire souvent va aussi l’amble en cette fosse aux chimères chaque fois réinventée, où des clowns blancs aux allures de bouchers s’agitent sur des airs populaires. Mais la voix fauve et entêtante de Tom Waits de contrer les ténèbres : « you’re innocent when you dream ».

Zingaro, on achève bien les anges
Zingaro, on achève bien les anges © Les Nuits de Fourvière

du 8 juin au 18 juilletParc de Parilly

Toujours accompagnée par son complice David Donatien , la chanteuse Yael Naim poursuit, d’album en album, sa quête de la grâce. Saluée par une Victoire de la Musique en 2010, récompensée par un beau succès, elle introduit, au gré de ses projets, une audace qui la rapproche de ses modèles. On se souvient d’un superbe projet autour du répertoire de Joni Mitchell voilà quelques années. Avec d’autres, elle avait également participé à la création autour de l’album Let it Be des Beatles donnée dans le cadre des Nuits de Fourvière en 2010. Trois ans après She Was a Boy , la musicienne d’origine israélienne tisse des compositions au charme envoûtant sur le nouvel album Older . Et ce n’est pas tout. La tournée de Yael Naim , démarrée au début de cette année, constitue un ravissement de tous les instants. Elle y déploie un sens du spectacle contagieux, alternant morceaux intimistes et pièces qui se prêtent volontiers à une certaine exubérance.Au même programme,Dominique A , que l’on ne finit pas de découvrir depuis ses premiers pas, il y a vingt-trois ans avec La Fossette . Apôtre d’un certain minimalisme, l’homme est de ceux qui ont rénové en profondeur la chanson française. Toute la scène française actuelle reconnaît l’influence de cet original, qui n’a jamais fait deux fois le même disque. La Musique était un exercice solitaire truffé de machines et de programmations. Vers Les Lueurs un exercice audacieux autour d’arrangements de vents. Eleor , qui vient de sortir, parvient à un point d’équilibre saisissant, autant dans ses climats que dans son écriture. Avec ce dixième album, le chanteur s’impose comme une révélation permanente.En première partie, le groupe La Féline et ses intrigants entrelacs pop et électro.

Yaël Naïm
Yaël Naïm © Les Nuits de Fourvière

Dimanche 14 Juin, 20h00Grand théâtre

Avec son joli minois et ses grands yeux d’un bleu aussi pale que le ciel de sa Belgique natale, Selah Sue aurait sans doute fait un malheur sur le plateau de n’importe quel télé-crochet. Pourtant, la jeune femme a choisi dès ses débuts un tout autre chemin, celui des concerts intimistes et des soirées open mic dans les bars où, sur une scène ouverte, les musiciens se succèdent, interprètent une reprise ou une composition originale et regagnent leur place dans le public. C’est précisément cet esprit de partage et de fusion des genres qui anime encore aujourd’hui la musique de Selah Sue . Sur son deuxième album Reason , sorti en mars, elle déploie à nouveau et pour notre plus grand plaisir sa surprenante habileté à sauter gracieusement du coq à l’âne, du ragga au folk et du funk au R’n’B.

Selah Sue
Selah Sue © Les Nuits de Fourvière

Vendredi 19 Juin, 21h00Grand théâtre

Toujours prêt pour l’aventure et les rencontres hors norme, le plus charismatique des chanteurs africains relit son répertoire à la majestueuse lumière d’un orchestre symphonique, pour une date unique en France.Après 35 ans d’une carrière internationale riche de mille projets et d’un engagement de tous les instants, Youssou N’Dour pourrait légitimement aspirer à une certaine forme de calme. Mais le repos du guerrier n’existe pas pour le fondateur historique du Super Etoile de Dakar , inlassable héraut des musiques africaines libres. La preuve en est avec cette rencontre exceptionnelle, qui le voit réinterpréter son répertoire en mode symphonique, sous l’aile de l’Orchestre de l’Opéra de Lyon dirigé par le chef et arrangeur anglais Scott Stroman . Initié en 2000 avec le London Philharmonic Orchestra , ce projet hors norme a été spécialement réactualisé et augmenté pour une date en tout point unique aux Nuits de Fourvière : la promesse d’un échange de très haut vol entre le chant toujours lumineux de Youssou N’Dour et l’ample sonorité des instruments classiques.Révélée en 2010 par son premier album Handmade qui lui a valu de recevoir le Prix Constantin et une Victoire de la Musique, la jeune MarocaineHindi Zahra a longuement peaufiné Any Story : un deuxième opus dans lequel elle confirme ses talents de feu follet, papillonnant entre blues du désert, ballades folk et ambiances brésiliennes. Sous le charme de sa voix envoûtante, on peut légitimement rêver que, sur la scène du Grand théâtre, elle donne la réplique à Youssou N’Dour sur une version étincelante de son célèbre 7 Seconds

Youssou N'dour
Youssou N'dour © Les Nuits de Fourvière

Samedi 20 Juin, 20h00Grand théâtre

Palme d’or du Festival de Cannes 1964, fleuron de la Nouvelle Vague, Les Parapluies de Cherbourg naissent de la géniale complicité entre Jacques Demy etMichel Legrand . Demy laisse libre cours à sa passion pour la comédie musicale américaine et révèle Catherine Deneuve dans son premier grand rôle. Chanté de bout en bout, le film raconte l’histoire d’amour brisée de Geneviève et Guy brutalement séparés par la guerre d’Algérie. Cinquante ans plus tard, Michel Legrand réochestre les Parapluies pour une vraie formation symphonique, implique Natalie Dessay dans l’aventure — « une évidence s’est imposée d’elle même : impliquer ma camaradeNatalie Dessay brillantissime soprano du nouveau-monde » — et Jean-Luc Choplin , directeur du Théâtre du Châtelet, saisit la balle au vol pour relever le défi de faire naître cette version concert rêvée. Au devant de l’orchestre sur scène, les décors de Jean-Jacques Sempé ponctuent la partition et séquencent l’histoire. À Fourvière, Michel Legrand dirigera les musiciens de l’Orchestre National de Lyon .

J’avais fait une promesse à Jacques Demy, celle que nos Parapluies deviendraient un jour un classique de la scène. C'est chose faite.

Michel Legrand

Jeudi 25 Juin, 22h00Vendredi 26 Juin, 22h00Grand théâtre

Akram Khan, Russell Maliphant, Mats Ek, William Forsythe " J’ai tout aimé de ces 39 ans, chaque moment, et j’aime encore aujourd’hui de la même façon. Alors pourquoi ? Tout simplement parce que je souhaite arrêter heureuse en faisant ce que je fais, comme je l’ai toujours fait, avec passion et fierté.C’est à la suite d’un dérapage, tout à fait incontrôlé, que je parvins à exécuter, il y a 39 ans, la première révérence de ma carrière... Toujours en retard pour les cours, c’était souvent en pleine course que nous, les petits rats de l’Opéra de Paris , devions impérativement saluer tous les danseurs de la Compagnie que nous croisions. Ce qui rendait la chose compliquée était que ces danseurs, personnages hiératiques et assez nonchalants dans leur certitude d’être importants, avaient cette façon de surgir crânement devant nous sans le moindre avertissement. Dans ce dédale compliqué de couloirs cirés par le temps et par les nombreuses glissades des générations précédentes, l’exercice devenait de plus en plus périlleux. Lancés à fond les manettes, nous devions opérer un freinage immédiat, en « position », devant les intéressés. À savoir : « bras tendus en formation en V vers le bas, les mains relevées sur les côtés, la jambe d’appui ébauchant une génuflexion, le pied de derrière pointé et appuyé sur la cheville de terre ». Nous tentions de fixer cette marque de respect, au moins une demi-seconde, avant de repartir en trottinant vers le prochain cours. Ces tentatives de politesses chorégraphiques qui défiaient les lois de l’équilibre n’étaient pas gracieuses, mais peu importait, c’était : « mission accomplie ! ».Après 39 années « d’entraînement », j’ai décidé de faire ma dernière révérence... Sans glisser, cette fois. Toute l’année 2015 sera un dernier tour des scènes que j’ai fréquentées, avec un nouveau spectacle, pour dire, avec gratitude et beaucoup d’émotion, « au revoir », en dansant deux créations et deux reprises : Akram Khan, Russell Maliphant, William Forsythe et Mats Ek . J’ai tout aimé de ces 39 ans, chaque moment, et j’aime encore aujourd’hui de la même façon. Alors pourquoi ? Tout simplement parce que je souhaite arrêter heureuse en faisant ce que je fais, comme je l’ai toujours fait, avec passion et fierté. Et puis, il y a quelque part, cet ami, un « agent » dormant à qui j’ai donné une licence to kill, au cas où un manque de lucidité me ferait traîner trop longtemps sur les planches... Et franchement, je préférerais lui éviter cette tâche ! Un début en dérapage incontrôlé, un voyage passionnant, un changement de cap réfléchi : une Life in Progress ... Ma vie. "Sylvie Guillem

Sylvie Guillem
Sylvie Guillem © Les Nuits de Fourvière

Lundi 29 Juin, 22h00Mardi 30 Juin, 22h00Mercredi 1 Juillet, 22h00Jeudi 2 Juillet, 22h00Grand théâtre

Herbie Hancock (né à Chicago, 1940) et Chick Corea (Chelsea, Massachusetts, 1941), 150 ans à eux deux et 150 000 ans de musiques. Pianos à quatre ou seize mains ? Depuis 1978, double entente ou art de la conversation, ils s’y entendent.Qu’ont-ils en commun? Tout : la juvénilité, l’invention, Miles Davis . Attention, pointures, précoces, surdoués, éblouissants, sourires, jeunesse, liberté, feu d’artifice. Musiciens de « jazz », « jazz rock », « jazz funk » ou jazz–jazz ? Ne cherchez plus, ils vous précéderont toujours d’un demi-temps. Seraient-ils afro-américains : las ! Chick Corea est un peu sicilien, un peu espagnol, assez « latino », longue histoire des Etats-Unis d’Amérique.À 10 ans, son père offre un costard à Chick , pour jouer Mozart en concert. Imaginez la scène filmée par Scorcese . À 11 ans, Herbie est soliste du Chicago Symphony Orchestra (2e Brandebourgeois de Bach ). Depuis, ils ont inventé des airs planétaires (Watermelon Man pour Herbie , La Fiesta pour Chick ), fomenté les chapitres essentiels de l’avant-garde, inventé les synthés et l’électronique, revisité le romantisme. Sans rien céder sur le rythme (le « jazz »), l’imprévu (le « jazz ») et la créativité (le « jazz »).Ce soir ? Comme nous, ils attendront la fin du concert pour savoir quelle musique a bondi sous leurs doigts. Plus instruits que s’ils avaient mille ans. Plus frais que s’ils découvraient un clavier à Chicago (Illinois) ou Chelsea (Massachusetts) : ils ont 5 ans.

Herbie Hancock
Herbie Hancock © Les Nuits de Fourvière

Vendredi 3 Juillet, 21h30Grand théâtre

Pour fêter le quarantième anniversaire de sa sortie, la musicienne et poétesse new-yorkaise reprend sur scène l’intégralité de Horses : un premier album qui n’a jamais pris une ride et continue de faire des vagues sur la scène rock.10 novembre 1975. On fête le 84e anniversaire de la mort d’Arthur Rimbaud , et la sortie du premier album de la New-Yorkaise Patti Smith , l’une de ses plus ferventes lectrices. Laquelle, à sa façon, signe ses propres Illuminations en mode poésie électrique. Horses , donc : une brèche dans l’espace-temps, par laquelle cette cinglante passeuse de mots, de sons et de sensations s’ouvre un passage entre la Beat Generation et la scène punk à venir, la soif de beauté et le goût de la fureur, l’arrogance originelle du rock’n’roll et la classe intemporelle des grands vivants. Quarante ans ont passé, et Patti Smith brûle toujours, brûle encore de ce feu-là, comme le public de Fourvière a pu le constater lors de ses prestations aux Nuits. Et si elle vient rejouer l’intégralité de Horses , on sait déjà qu’elle ne laissera pas de place à la routine. Deux des musiciens présents sur l’album, le guitariste Lenny Kaye et le batteur Jay Dee Daugherty, seront de l’aventure. Il y aura aussi Tony Shanahan , le bassiste qui l’accompagne depuis vingt ans sur scène et le guitariste Jack Petruzzeli . Avec eux, autour d’elle, on sait qu’il y aura de la fièvre, de la rudesse amoureuse, de la grâce revêche, comme au premier jour. Tous les ingrédients de ce qui, selon les mots de Patti elle-même, constituera une “vraie, fière et joyeuse célébration”.

Patti Smith
Patti Smith © Les Nuits de Fourvière

Vendredi 24 Juillet, 21h00Grand théâtre

Il est l’une des plus grandes voix de l’histoire du rock’n’roll. Un quart de siècle aux commandes de Led Zeppelin , un autre en solo, avec la particularité d’avoir écrit à peu près autant de chefs d’œuvre dans le premier que dans le second. À 66 ans, la magie de Robert Plant continue d’opérer. L’Anglais ne cesse d’expérimenter, de creuser toujours plus profond le sillon d’une œuvre à la fois ésotérique et ouverte – pour preuves ses aventures country-folk avec Allison Krauss , récompensées d’un Grammy en 2007, ou ses excellentes reprises du groupe Low , de bien des années ses cadets, sorties sur l’album Band of Joy en 2010. Son dernier-né, le magnifique Lullaby and the Ceaseless Roar a été assemblé avec The Sensational Space Shifters , une équipe de fins limiers piochés dans les entourages de Portishead , Brian Eno et Tinariwen . Sa transposition sur scène s’annonce jubilatoire.

Robert Plant
Robert Plant © Les Nuits de Fourvière

Lundi 27 Juillet, 21h30Grand théâtre

Figure singulière de la scène pop actuelle, Sophie Hunger avait frappé fort lors de sa première venue aux Nuits en 2009, ouvrant parfaitement la voie à Jamie Cullum et son show survolté. 2015 est l’année de son grand retour, avec son nouvel album Supermoon paru en avril et une présence à l’affiche de Wiebo , l’hommage à David Bowie mis en scène par Philippe Decouflé .L’autre diva de cette soirée, Rosemary Standley , a quant à elle pris l’habitude de s’échapper de son groupe Moriarty le temps de quelques majestueuses escapades en solo. A Queen of Heart, mis en scène par Juliette Deschamps , Birds on a Wire , un duo aérien avec la violoncelliste Dom La Nena , et le récentLove I Obey , créé à la Philharmonie de Paris , ont chacun confirmé le talent infini de la chanteuse. Mais aux infidélités de Rosemary suivent toujours d’explosives retrouvailles avec les banjos et guimbardes de Moriarty , chaque fois plus belles et déchaînées.

Sophie Hunger
Sophie Hunger © Les Nuits de Fourvière

Jeudi 30 Juillet, 20h00Grand théâtre Pour retrouver toute la programmation, cliquez ici

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