Cette terrine végétale est inspirée du pounti auvergnat traditionnel, qui associe verdure et pruneaux. L’ortie trouve évidemment sa place dans cette recette très simple, généralement préparée avec les herbes ou légumes verts qu’offre le jardin.

Pontie à l'ortie
Pontie à l'ortie © Linda Louis, éditions La Plage

Délicieux froid, le pounti peut être emporté pour un déjeuner en montagne ou tout simplement coupé en petits morceaux pour être servi sur des piques à l’apéro !

Pour 6 à 8 personnes

  • 1 oignon
  • 100 g de feuilles de blette
  • 50 g de feuilles d’ortie
  • 100 g de farine de riz
  • 2 œufs
  • Sel, muscade
  • 250 ml de lait de soja
  • 6 prunes d’Ente mi-cuites (ou 6 gros pruneaux)

Hacher l’oignon et les feuilles.

Mélanger la farine, les œufs, du sel et de la muscade râpée. Ajouter le lait végétal et homogénéiser.

Mélanger la pâte avec le hachis de feuilles et verser le mélange dans un moule à cake huilé.

Dénoyauter les prunes d’Ente. Les cacher dans la pâte.

Enfourner pour 40 minutes à 180 °C.

Démouler et laisser complètement refroidir. Couper le pounti en gros dés.

Zoom sur les prunes d’Ente mi-cuites : il s’agit d’une version des pruneaux d’Agen particulièrement savoureuse. La cuisson de ces prunes est arrêtée volontairement avant le stade des pruneaux secs, ce qui donne des fruits encore tendres et délicieux. Ces prunes séchées n’ont donc pas besoin d’être réhydratées par le fabricant au moment de la commercialisation. À défaut, vous pourrez remplacer les prunes d’Ente mi-cuites par des pruneaux mi-secs ou secs. Dans ce cas, mieux vaut les faire tremper dans un peu d’eau tiède avant de préparer la recette.

Une recette d'Anne Brunner extraite de son livre  "Ortie et pissenlit : recettes gourmandes" (édition La Plage)

  • ECOUTER | On va déguster  - On cueille et on cuisine les sauvageonnes du printemps !
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.