Il aimait le théâtre, passionnément et lui a consacré l'essentiel de sa carrière jouant jusqu'à très récemment. Des grands classiques avec la Comédie Française aux pièces de ses contemporains : Ionesco, Pinter, Zeller... il avait tout joué. Robert Hirsch avait 92 ans.

Robert Hirsch
Robert Hirsch © Getty

Il est d'abord danseur avant de se tourner vers l'art dramatique. Un parcourt assez classique, au départ : Le conservatoire, deux premiers prix de comédie obtenus à l'unanimité et la Comédie Française.

Il y passe près de trente ans et interprète les plus grands rôle du répertoire classique : Ruy Blas, le malade imaginaire, le soulier de satin, Cyrano de Bergerac, le barbier de Séville, les fausses confidences, le dindon, Un fil à la patte, Tartuffe.... 

Une maison qu'il quitte en 1974

Ce qui ne l’empêche pas de prendre quelques chemins de traverse et de se frotter à quelques  auteurs vivants, d'Eugène Ionesco en 1966 à Florian Zeller en 2012, en passant par Harold Pinter et Samuel Beckett

Salué régulièrement par ses pairs, Robert Hirsch a été récompensé par 6 Molière (dont un d'honneur)

La scène c'est toute ma vie, c'est le théâtre qui m'a fait vivre

Il tourne tout de même dans une trentaine de films dont Si Versailles m'était conté de Sacha Guitry, Notre Dame de Paris de  Jean Delanoy, Traitement de choc d'Alain Jessua, Hiver 54 de Denis Amar ou Une affaire privée de Guillaume Nicloux

L'hommage de François Morel

Aller + loin

  • Regardez le dans deux prestations inatendues :

La Cigale et la Fourmi pour Le Grand Échiquier de Jacques Chancel

Roberta von Hirsch dans Le oiseau

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