2019 touche à sa fin. Qu'avons-nous vu, qu'avons-nous aimé cette année ? Voici notre sélection, purement subjective évidemment : on y a mis de l'enquête policière, un peu de catch, quelques costumes d'époque, pas mal de comédies et de personnages un brin paumés, et même quelques jurons corses. À vos écrans !

Andrew, la reine d'Angleterre et et Otis font partie de nos personnages préférés de séries de l'année 2019 !
Andrew, la reine d'Angleterre et et Otis font partie de nos personnages préférés de séries de l'année 2019 ! © Netflix

La fin d'année approche et avec elle cette envie d'hiberner sous un plaid en dévorant une bonne série. Oui mais laquelle ? Voici nos 19 coups de cœur de 2019.  

"Grégory" : un cold case qui continue de fasciner

De quoi ça parle : de l’une des plus grande affaires criminelles des quatre dernières décennies, à savoir la mort de Grégory Villemin, en 1984. Le petit garçon de 4 ans est retrouvé pieds et poings attachés dans une rivière des Vosges.

Pourquoi il faut se mettre sous un plaid et regarder : Sur l’affaire Grégory, beaucoup de choses ont été dites, écrites, montrées. Mais il faut reconnaître qu’en s’emparant de ce fait divers hors norme qui a tenu la France des années 1980 en haleine, Netflix produit une mini-série documentaire particulièrement efficace.

Journalistes, flic, gendarme, greffière, avocats : les cinq épisodes alternent les témoignages de protagonistes plus ou moins directs de l’affaire et les images d’archives. Pas de révélation fracassante, mais on y (re)découvre avec effroi les haines opiniâtres qui traversent la vallée de la Vologne, les errements journalistiques de l’époque, l’aveuglement nauséabond de certains enquêteurs (et leur sexisme), la médiocrité du juge Lambert… bref, tous les ingrédients du fiasco judiciaire.

Où : Netflix, 5 épisodes

"The Crown" : la reine face au monde de 1970

De quoi ça parle : d’Elisabeth II et de la famille royale d’Angleterre face à l’impitoyable monde réel (c’est-à-dire au-delà des grilles de Buckingham).

Pourquoi il faut se mettre sous un plaid et regarder : parce que The Crown a l’avantage d’être une reconstitution fidèle, une superbe série en costumes. Parce que cette série a aussi l’intelligence d’avoir programmé son évolution. Si l’on avance dans le temps, on change aussi intégralement de casting pour ne pas s’éloigner de l’exigence de réalisme que s’est fixée la série. Après Claire Foy, c’est la magistrale Olivia Colman qui endosse désormais les tailleurs de la souveraine (et récupère ses petits sacs à main). On note aussi l’arrivée remarquée de Helena Bonham Carter, qui reprend le rôle de Margaret. 

Sur le fond, on est marqué par le décalage entre la reine et son premier ministre travailliste. Frappés aussi par la distance de la reine vis-à-vis de ses sujets, particulièrement dans l’épisode qui raconte la catastrophe d’Aberfan au Pays de Galles, et la réaction tardive de la reine. Elizabeth II voit le monde avancer plus vite qu’elle et ce n’est pas fini… cette troisième saison s’arrête au 25e anniversaire de règne. 

Où : Netflix, 3 saisons

"Fleabag" : bijou d'humour british

De quoi ça parle : D’une trentenaire londonienne un peu fêlée, de sa vie sexuelle, sa solitude dans une famille compliquée.

Pourquoi il faut se mettre sous un plaid et regarder : Parce qu’on aime d’amour Pheobe Waller Bridge, son humour noir, cru, corrosif, ses œillades à la caméra nous font les témoins de ses déboires quotidiens. C’est jubilatoire, émouvant, brillant. Parfait pour se détendre après un repas de famille qui a viré à l’aigre. Mention spéciale à Andrew Scott (Moriarty dans Sherlock), génial en séduisant prêtre un brin iconoclaste. 

Où : Amazon Prime Video, 2 saisons

"Unbelievable" : un prix Pulitzer devenu série

De quoi ça parle : de deux femmes flics sur les traces d’un violeur en série, aux États-Unis.

Pourquoi il faut se mettre sous un plaid et regarder : parce que cette série, indéniablement féministe, souligne les dysfonctionnements du système quand il s’agit d’entendre la parole des femmes victimes de viol. Face aux deux policiers qui mettent en doute sa parole, Marie, adolescente fragile, n’a d’autre choix que de se rétracter et de signer un document affirmant qu’elle a menti. Heureusement, à quelques milliers de kilomètres, deux enquêtrices (Merrit Wever et Toni Collette, formidable) sont sur les traces d’un violeur… Particularité : Unbelievable est l’adaptation fidèle d’une enquête journalistique parue et 2015 et récompensée par le prix Pulitzer.

: Netflix, 1 saison

Years and Years : un après-Brexit super flippant

De quoi ça parle : de l’histoire de la famille Lyons en Grande-Bretagne, racontée sur 15 ans, dans l’après-Brexit. 

Pourquoi il faut se mettre sous un plaid et regarder : parce qu’il faut parfois voir le pire pour l’éviter. Dans Years and Years, on y est, dans le pire. De 2019 jusqu’en 2030, la série nous embarque et rend réelles toutes nos inquiétudes. Le rythme est là, la tension aussi. On ne s’est toujours pas remis de la performance d’Emma Thompson, en excellente première ministre populiste. Si c’est l’une des séries immanquables de l’année qui s’achève, attention toutefois aux cauchemars, si vous enchaînez les épisodes. 

Où : MyCanal, une saison

Chernobyl : série radioactive

De quoi ça parle : d’une catastrophe que tout le monde connaît, l’accident nucléaire de la centrale de Tchernobyl, en Ukraine. 

Pourquoi il faut se mettre sous un plaid et regarder : parce que si l’on a tous entendu parler de l’explosion du réacteur numéro 4, le 26 avril 1986, on est loins d’avoir une idée précise de la chronologie et des événements. Dans un minute par minute précis, puis une description des opérations post-explosion, Chernobyl nous aide à comprendre ce qui a mené à la catastrophe et comment elle a été (plus ou moins bien) gérée. 

Si les faits ont parfois été romancés, la série montre comme rarement cela a été fait le sacrifice des hommes et des femmes qui sont intervenu.e.s sur le site radioactif face au régime communiste qui a du mal à en assumer la responsabilité. On salue la qualité des décors, des costumes, de la lumière et de la photo qui donne une ambiance exceptionnelle. Un bémol : la série est jouée en anglais et on aurait aimé entendre un peu plus de russe. En même temps, mieux vaut éviter un accent mal imité. 

Où : OCS, une saison

"Deutschland 86" : un pied à l’Ouest, un pied à l’Est

De quoi ça parle : d’un agent-secret de la RDA, Martin Rauch alias Colibri, tiraillé entre les intérêts de son pays, sa vie personnelle et ses convictions, au milieu d’un système communiste qui prend l’eau. 

Pourquoi il faut se mettre sous un plaid et regarder : Parce qu’au-delà de Goodbye Lenin et La vie des autres, on raconte rarement l’Allemagne de l’Est à la télé ou au cinéma. Deutschland 86 le fait plutôt bien. Cette mini-série, prévue en trois saisons a commencé il y a déjà quelques années par Deutschland 83. Avec elle, on avance dans le temps : nous voilà en 1986 pour cette deuxième partie (il y en aura une dernière en 1989). On retrouve Martin Rauch, l'un de ses agents secrets, exilé dans l'Angola communiste. 

Entre terrorisme et relations mafieuses, son adhésion à la doctrine se fait plus lointaine. Le régime communiste commence à décliner et s'éloigne de son idéal, obligé de mettre les mains dans le capitalisme pour survivre. La “koko”, division commerciale de la Stasi, ne recule devant rien pour renflouer les caisses et les apparatchiks de l'ex-RDA endettée réparent, contre le destin, un navire qui inévitablement prend l'eau. Au prochain arrêt, le Mur sera tombé. 

Où : MyCanal, 2 saisons

"Le Bazar de la Charité" : reconstitution minutieuse du Paris de la fin XIXe 

De quoi ça parle : De l'incendie du Bazar de la Charité qui à Paris en 1897 fit plus de 120 victimes, principalement des femmes. Trois d'entre elles, rescapées, vont voir leur destin basculer.

Pourquoi il faut se mettre sous un plaid et regarder : Parce que cela faisait longtemps que TF1 ne s'était pas lancée dans une série historique et que celle-ci tient vraiment la route. La reconstitution minutieuse du Paris de la fin du XIXème siècle est impeccable. Parce qu'il est facile de s'identifier au moins à l'une des héroïnes (dont la sublime Audrey Fleurot), femmes au caractère fort mais d'âge et de conditions différentes. Certaines situations (notamment les violences conjugales) entrent en parfaite résonance avec notre époque. Très clairement une série post #metoo ! Pas encore de saison 2 annoncée mais la première laisse la porte largement ouverte pour une suite.  

Où : sur TF1 puis Netflix à partir du 26 décembre, 1 saison

"Mrs Fletcher" : géniale Kathryn Hahn

De quoi ça parle : Eve Fletcher est directrice d'une maison de retraite. À part son travail, sa vie ne tourne qu'autour de son fils avec lequel elle vit seule depuis son divorce. Mais lorsque celui-ci part étudier à l'autre bout du pays, Eve se retrouve face à un vide abyssal. Et si c'était le moment de penser enfin à elle?

Pourquoi il faut se mettre sous un plaid et regarder : Parce qu'on adore Kathryn Hahn qui joue Eve, depuis qu'on l'a découverte en femme rabbin dans "Transparent" puis dans "I love Dick". Parce qu'au lieu de se mettre au macramé, cette "soccer mum" va s'aventurer sur des terrains qu'elle ne connaît pas et laisser libre court à ses fantasmes, qu'ils surgissent en pleine nuit ou en poussant son caddy au supermarché. Jamais vulgaire, très souvent drôle et résolument féministe.  

Où : OCS, 1 saison

"Killing Eve" : double traque

De quoi ça parle : d'une agent du MI5, Eve Polastri, qui pourchasse une tueuse à gage, Villanelle. Et inversement. 

Pourquoi il faut se mettre sous un plaid et regarder : parce que le casting est assez dingue, avec Jodie Comer en tueuse psychopathe aux goûts de luxe, Sandra Oh en enquêtrice gaffeuse, Fiona Shaw en patronne mystérieuse. Parce que c'est super bien écrit avec Phoebe Waller-Bridge (oui, encore elle) à la manœuvre, c'est cash, c'est sans détours, c'est drôle. Et parce que pour une fois dans un thriller, les femmes ne sont pas les victimes, survivent plus de trois minutes et encore mieux, ont le pouvoir entre les mains. Parfait pour frissonner et rigoler, coincé.e sous le plaid entre le sapin de Noël et la cheminée. 

Où : MyCanal, 2 saisons

"Sex Education" : tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le sexe...

De quoi ça parle : D'Otis, ado vierge mais doté d'une mère sexologue, qui va s'associer à Maeve, la rebelle du lycée, pour monter une cellule clandestine de thérapie sexuelle. 

Pourquoi il faut se mettre sous un plaid et regarder : Parce que cette série qui semble de premier abord destinée aux ados offre une vision intelligente et pleine d'humour (bien que pessimiste) des relations amoureuses et sexuelles d'aujourd'hui. Parce que Gillian Anderson en mère intrusive, sous prétexte d'être ouverte au dialogue avec enfant, est tout simplement insupportable. La comédienne s'amuse clairement (et nous aussi) à casser son image de beauté froide qui lui colle depuis X-Files. Ça parle cul, ça parle cru mais Sex Education n'est jamais cul-cul. Très attendue, la saison 2 arrive sur Netflix début 2020.   

Où : Netflix, 1 saison

Succession : l'ancien monde face au nouveau

De quoi ça parle : de la famille Roy, à la tête de l'un des plus grands conglomérats des médias et du divertissement au monde. Alors que le père vieillissant commence à préparer sa retraite, ses quatre enfants se demandent ce que l'avenir leur réserve. Aux querelles familiales vont alors se mêler les luttes fraternelles pour le pouvoir.

Pourquoi il faut se mettre sous un plaid et regarder : parce qu'il y a du roi Lear dans cette histoire de patriarche cruel et autoritaire qui n'arrive pas à lâcher le pouvoir. Parce qu'ils sont tous aussi méchants les uns que les autres, que ce soit Logan le père (fabuleux Brian Cox) ou ses enfants transformés en rapaces par la perspective de l'héritage. Ajoutez à cela une bonne dose de manques affectifs en tous genres ! On y parle ancien monde face au nouveau, vieux médias contre modernes. 

Chez les Roy, on s'arrange toujours avec la réalité pour servir ses propres intérêts, ce qui n'est pas sans rappeler l'actuel président américain. La saison 1 peut parfois paraître un peu lente mais accrochez-vous, c’est à la 2e saison que Succession prend toute son envergure. 

Où : OCS

Back to Corsica : voyage en immersion

De quoi ça parle : d’Andréa, jeune corse d’une vingtaine d’année. L’année, elle vit à Paris, mais le temps de l’été, fait son retour au pays, dans son village perdu au milieu des montagnes.

Pourquoi il faut se mettre sous un plaid et regarder : Si la grisaille de décembre vous chagrine, allez donc vous faire une cure de soleil avec cette production 100% corse.  On croirait presque humer l’odeur des pins, tellement on y est. Ça parle corse, ça jure corse, ça chambre corse. En empruntant au code narratif du faux documentaire, Félicia Viti parie sur l’autodérision, et ça marche. Avec sa bande de jeunes un peu paumés, elle tente de montrer un autre visage de l’île, dénonçant au passage sexisme et homophobie ordinaire

Où : Slash, la plateforme de France télévisions 

The Loudest Voice : pour comprendre l'Amérique de Trump

De quoi ça parle : de l’ascension de Roger Ailes et de sa chaîne de télé, l’ultra-conservatrice Fox News, qui s’imposera comme la 1e de l’info dans le paysage médiatique américain.

Pourquoi il faut se mettre sous un plaid et regarder : Au fil des épisodes, on oublie les prothèses et le maquillage de Russel Crow pour ne plus voir que Roger Ailes, ancien conseiller de Nixon, Reagan et Bush père, homme de télévision brutal qui contrôle, sans états d’âme, ce que disent ses journalistes et jusqu’à la longueur des jupes des animatrice de talk show (il finira pas être écarté pour des affaires de harcèlement et d’agressions sexuelles). La série explique comment Roger Ailes utilise Fox News pour tordre la réalité et imposer une vision ultra conservatrice, sans reculer devant les fake news. Une série édifiante (et flippante) à l’époque de Trump.  

Où : MyCanal 

"Big Mouth" : cours d’éducation sexuelle (pour grands ados)

De quoi ça parle : d'une bande d’ados qui débarque sur la planète puberté, aidés dans cette épreuve par leurs “monstre hormonaux”. 

Pourquoi il faut se mettre sous un plaid et regarder : parce qu’après avoir parlé contraception, masturbation, pilosité, homosexualité, divorce des parents, égalité femmes-hommes, féminisme mais aussi consentement et agression sexuelle, les jeunes personnages de Big Mouth poursuivent leur chemin vers l’âge adulte. La série d’animation (à destination des grands ados et des adultes) reste sur son registre très trash, son humour souvent gras, mais aborde les questions de genre et d’orientation sexuelle avec habileté, dans sa troisième saison. Comme dans les deux précédentes, la sexualité féminine est évoquée dans une proportion similaire à la sexualité masculine. Pas si courant. 

Où : Netflix, 3 saisons

"Mme Maisel, femme fabuleuse" : explosion de couleurs, d'humour et de vitalité

De quoi ça parle?  D'une mère de famille new-yorkaise qui décide de devenir une star du stand-up dans l'Amérique des années 60.

Pourquoi il faut se mettre sous un plaid et regarder : Pour la formidable Rachel Brosnahan qui avec ses yeux pétillants et son débit de mitraillette, Golden Globe 2019 de la meilleure actrice dans une série comique. Parce que c'est infiniment drôle mais qu'on y parle aussi émancipation des femmes, explosion de la télévision, évolution des mœurs dans une Amérique qui n'a pas encore fait sa révolution sexuelle. Parce que la direction artistique a mis le paquet sur les couleurs, les tenues à la Jacky Kennedy, faisant ressembler l'univers de Mme Maisel à un gros bonbon. Contraste et rires assurés avec les grossièretés qui sortent de sa bouche lorsqu'elle est sur scène. On a pas eu l'occasion de voir la saison 3 mais les deux premières sont de petits bijoux d'humour et de vitalité.

Ça se regarde où : Amazone Prime, 3 saisons

"Irresponsable" : de la difficulté à devenir adulte

De quoi ça parle : De Julien, jeune trentenaire au chômage, qui revient habiter chez sa mère le temps de retomber sur ses pieds. Il se fait embaucher comme surveillant dans son ancien lycée, y croise son ancien amour de jeunesse, Marie. Elle lui annonce qu'elle a un fils de 15 ans, Jacques, dont il est le père.

Pourquoi il faut se mettre sous un plaid et regarder : Parce qu'un ado attardé qui préfère passer ses journées à fumer des joints et qui d'un coup se voit bombardé père d'un ado, cela crée forcément des situations cocasses. Mais c'est aussi une série sur le temps qui passe, la difficulté à devenir adulte, les occasions manquées. C'est plein de tendresse et d'intelligence. Parce que depuis "Irresponsable", Sébastien Chassagne est partout (notamment dans la dernière saison du "Bureau des Légendes"). Son côté Gaston Lagaffe jamais pressé ni stressé est irrésistible. La saison 3, un peu en dessous des deux premières, conclut avec justesse une histoire attachante.

Où :  OCS, 3 saisons

"Glow" : Catch me if you can

De quoi ça parle : d’une actrice sans le sou, qui, dans les années 1980 à Hollywood, intégré un peu par hasard un show télévisé de catch féminin.

Pourquoi il faut se mettre sous un plaid et regarder : pour ses improbables scènes de catch, certes, mais surtout pour sa jolie galerie de personnages féminins (on notera ici que la Glow est produite par Jenji Kohan, la créatrice de "Orange is the New Black" et de "Weed"s, et ceci explique cela). Ça parle aussi des stéréotypes sociaux qui collent à la peau, et de la place des femmes dans la société. Assez réjouissant. 

: Netflix 

Zérostérone : 100 % femmes

De quoi ça parle : d’un monde où les hommes ont disparu de la surface de la Terre depuis un siècle. Il ne reste que des femmes. 

Pourquoi il faut se mettre sous un plaid et regarder : parce que c’est intriguant et que cette série futuriste soulève plein de questions sur l’égalité femmes-hommes. L’égalité, justement, c’est tout le propos de cette série qui veut montrer qu’aucun extrême n’est bon pour personne. On arrive sans problème au bout des sept petits épisodes de 15 minutes. 

Où : Slash, la plateforme de France télévisions

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