L’exposition Tardi et la Grande Guerre

L’exposition Tardi et la Grande Guerre

Avant l'exposition Tardi dans les couloirs de la cité de la BD à Angoulême
Avant l'exposition Tardi dans les couloirs de la cité de la BD à Angoulême © Jacques Tardi / Festival International de la Bande dessinée

« A 5 ans, ma grand-mère, me racontait que mon grand-père, sur le front, revenu de corvée de soupe avait trébuché et mis les mains dans le corps d’un mort. »

C’est peu dire que le dessinateur Jacques Tardi est tombé dans la guerre 14-18 quand il était petit. Le conflit irrigue son œuvre de « Putain de guerre » (chronique année par année en deux tomes de la guerre vue d'un ouvrier tourneur parisien, écrit avec l’historien Jean-Pierre Verney) à « C’était la guerre des tranchées », ou « La véritable histoire du soldat inconnu».

À Angoulême, l’exposition qui lui est consacrée présente des dessins, planches, croquis et illustrations sur ce qui est devenu une obsession, qu’il décrit si bien, et dont il sait rendre l’atmosphère. Des planches avant, et après, la mise en couleur permettent de comprendre la façon de travailler du dessinateur. La scénographie sobre et efficace nous replonge dans l'atmosphère de la guerre.

► ► ► I Pour voir les photos de l'exposition à Angoulême

Le 13 janvier, Jacques Tardi répondait aux questions de Frédéric Mitterrand dans l'émission Jour de Fred sur notre antenne. Dans cet extrait, il revient sur les mutineries qui étaient plus des grèves liées aux mauvais équipements des soldats :

► ► ► Retrouvez aussi notre sélection de BD au féminin et nos reportages, émissions, et interviews pendant l'édition 2014 du festival de BD d'Angoulême

Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.