Le couperet est tombé le 1er octobre dernier : Arcelor Mittal décide de se défaire d’une partie des activités du site mosellan de Florange, la filière chaude. Conséquence : le gouvernement réagit : le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg annonce avoir trouvé un repreneur prêt à investir près de 400 millions d'euros si le sidérurgiste accepte de le céder. La balle est dans le cam d'Aecelor. L’histoire du site de Florange est étroitement liée à celle de la Moselle. Les hauts-fourneaux de Florange c’était, dans les années 1960, une partie de cet « eldorado lorrain », celui de l’acier et des mines de charbons. Aujourd’hui, ces deux hauts-fourneaux, P3 et P6 de leur petit nom, sont les deux derniers encore en état de fonctionnement. Et encore, ils sont à l’arrêt depuis plus d’un an.

l'essentiel de Florange, chronique d'une désillusion