une taxe sur les smartphones et tablettes envisagée pour financer la création culturelle
une taxe sur les smartphones et tablettes envisagée pour financer la création culturelle © reuters

La guerre de la 4G, le très haut débit pour téléphones, se joue aussi beaucoup sur la communication. Le tribunal de commerce de Paris a demandé à Bouygues Télécom de retirer une publicité. Quelques jours avant, c'est Free qui était rappelé à l'ordre.

La publicité de Bouygues consistait à comparer sur un graphique le nombre de personnes couvertes en 4G par les différents opérateurs téléphoniques (Free Mobile, SFR, Orange et Bouygues Telecom). Bouygues l'avait créée pour accompagner le lancement national de son offre 4G.

Sauf que cette publicité n'est pas légale, selon le tribunal de commerce de Paris, qui a demandé son retrait. On y voit notamment que la couverture par Free est pour l'instant nulle.

Car les opérateurs n'ont pas misé de la même façon sur cette nouvelle génération. D'un côté, il y a ceux qui ont mis beaucoup d'argent dans l'affaire, et qui promettent des débits vertigineux... mais difficiles à prouver. Et puis ceux qui y croient moins.

C'est le cas de Free, division du groupe Iliad, dont le directeur général Max Lombardini était invité d'Alexandra Bensaïd dans "On n'arrête pas l'éco" ce matin.

Il dit croire en la 4G... Mais pas pour tout de suite. Et en tout cas pas avec la stratégie de communication de ses concurrents.

Mardi dernier, c'est Free qui a été épinglé par l'Autorité de régulation des télécoms, gendarme du secteur. L'Arcep accuse l'opérateur d'enjoliver les performances de sa dernière offre en matière d'internet haut débit. À menteur, menteur et demi...

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