En privé, Augustin de Romanet, le patron d'Aéroports de Paris, se félicite d'avoir finalement jeté l'éponge pour le troisième aéroport d'Istanbul. Selon lui, les manifestations en Turquie lui donnent raison a posteriori. Il y a un mois, face à ses concurrents turcs, il avait refusé de jouer la surenchère afin de décrocher le marché. "22 milliards sur 25 ans c'était trop", juge le PDG d'ADP, pour qui la tournure de cette négociation était déjà révélatrice d'une certaine dérive du pouvoir.

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