Après Paris et Chamonix l'an dernier, le site de location AirBnb élargit dès ce lundi la collecte de la taxe de séjour à 18 autres villes françaises

Les 20 villes concernées, comme ici Bordeaux, accueillent plus de 50% des voyageurs Airbnb qui ont séjourné en France l'an dernier
Les 20 villes concernées, comme ici Bordeaux, accueillent plus de 50% des voyageurs Airbnb qui ont séjourné en France l'an dernier © Maxppp / Laurent Theillet

Plus d’un million d’euros en trois mois à Paris, 40 000 en cinq mois à Chamonix, la taxe de séjour que reverse AirBnb après l’avoir collectée auprès de ses clients constitue un petit trésor de guerre pour les communes.

Si jusqu’ici, seules ces deux villes étaient concernées (depuis août 2015 pour Chamonix, octobre 2015 pour Paris), le site de locations d’appartements étend dès ce lundi la collecte à 18 autres villes de France : Aix-en-Provence, Ajaccio, Annecy, Antibes, Avignon, Biarritz, Bordeaux, Cannes, La Rochelle, Lille, Lyon, Marseille, Montpellier, Nantes, Nice, Saint-Malo, Strasbourg, et Toulouse.

D’autres villes concernées d’ici 2017

Selon les chiffres fournis par la plateforme de réservation, les 20 villes désormais concernées accueillent, à elles seules, plus de 50% des voyageurs qui passent par le site en France.

Avec plus de 250.000 logements, dont 70.000 à Paris et sa banlieue, la France est, après les États-Unis, le plus important marché d'Airbnb. La société a affirmé dans un communiqué qu'elle "déploiera la collecte de la taxe de séjour à davantage de villes à partir de 2017, lorsque l'administration française aura constitué un fichier permettant d'identifier les communes et les taux applicables. Cela contribuera encore davantage à disperser les bénéfices du tourisme dans les territoires", poursuit le communiqué.

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