BMW France a contesté mardi toute accusation d'espionnage d'Autolib', société du groupe Bolloré, déclarant n'avoir procédé qu'à des tests de routine.

Autolib
Autolib © Reuters

Le groupe de l'homme d'affaires Vincent Bolloré a porté plainte lundi pour espionnage industriel contre un sous-traitant du constructeur à la suite d'interventions "suspectes" de deux techniciens allemands de haut niveau sur des bornes de rechargement Autolib.

Selon le quotidien, les deux hommes se faisant passer pour des agents de maintenance sont employés par la société allemande P3, experte en ingénierie, mandatée par BMW qui prépare le lancement mondial de son I3 électrique.

"Il s'agissait de préparer l'arrivée de la nouvelle voiture électrique": le reportage de Marion L'Hour

Dans un communiqué, BMW France déclare:

Ces tests ont pour seul et unique but d'identifier les réseaux de bornes de recharge que les véhicules électriques BMW seraient en mesure d'utiliser. BMW conteste formellement toute accusation d'espionnage.

BMW confirme avoir effectué ces tests de routine les 21, 22 et 26 août à Paris, mais dément avoir conduit ou mandaté un quelconque test le 5 septembre, l'une des dates évoquées par Le Figaro. Bolloré n'a pas fait de commentaire dans l'immédiat. Autolib, le service de voitures électriques en libre-service de l'agglomération parisienne, a été mis en service fin 2011 et rencontre depuis un important succès.

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