Il y a un an les Britanniques votaient pour le Brexit. S'ouvrent jusqu'à jeudi, les négociations afin d'établir les conditions, notamment en matière économique, de cette sortie.

Il y a un an les Britanniques votaient pour la sortie de leur pays de l'Union Européenne.
Il y a un an les Britanniques votaient pour la sortie de leur pays de l'Union Européenne. © AFP / THIERRY CHARLIER

L'UE à 27 et le Royaume-Uni entrent dans le vif du sujet à propos des négociations pour déterminer les conditions de leur divorce. Il y a plusieurs dossiers épineux et en premier lieu, le statut et les droits des citoyens. Vient ensuite la question irlandaise et des frontières des deux « parties » du pays, nord et sud avec l’UE.

Michel Barnier, négociateur en chef européen, souhaite "examiner et comparer nos positions respectives pour progresser". Du côté des Britanniques, c’est l’homologue de Michel Barnier, à savoir David Davis qui mène les débats. "Il est temps de se mettre au travail et de faire en sorte que ces négociations soient couronnées de succès", a déclaré M. Davis. Son objectif : "Identifier les différences pour s'en occuper et identifier les similarités pour les renforcer".

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Le sort des citoyens expatriés sera au cœur des discussions puisqu’il s’agit de déterminer quels seront leurs droits en matière de résidence, d'accès au marché du travail, à la sécurité sociale… Ces discussions se dérouleront jusqu'à jeudi et se termineront par une session plénière et une conférence de presse.

La semaine dernière, le ministre britannique des Affaires étrangères, l'eurosceptique Boris Johnson, a assuré qu'ils (les Européens) pouvaient "toujours courir" pour que son pays paie la facture du Brexit, estimée jusqu'à 100 milliards d'euros par certains responsables européens. Ce chiffre a été qualifié de "ridicule" et "fantaisiste" par le ministre des Finances britannique Philip Hammond, qui a cependant expliqué que le Royaume-Uni n'était "pas un pays qui fuit ses dettes".

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Londres et Bruxelles doit trouver un accord de retrait d'ici mars 2019 après 40 années de mariage tumultueux et Il reste 15 mois pour boucler les négociations d'ici à octobre 2018. Il s’agira ensuite de prendre le temps de ratifier l'accord final par toutes les parties concernées. Les Européens, notamment les Français, finalisent leurs préparatifs des tractations en mai et sont de plus en plus impatients de connaître l’attitude britannique.

Parmi toutes les questions évoquées lors de ces négociations, les équipes de Barnier et Davis se pencheront sur l'appartenance à Euratom, la communauté européenne de l'énergie atomique, l'autorité de la Cour de justice de l'UE (CJUE) ou le statut des biens placés sur le marché unique après la date du Brexit.