l'idac de nantes plaide la cause des laboratoires publics après le scandale de la viande de cheval
l'idac de nantes plaide la cause des laboratoires publics après le scandale de la viande de cheval © reuters

Ce matin le ministère de l'Agriculture a fait savoir que trois des six carcasses de cheval envoyées du Royaume Uni vers la France et qui contenaient des traces de phénylbutazone ont été écoulées sur le marché de la viande et donc probablement consommées.

Quelques heures après, François Hollande se voulait rassurant: il n'y aura pas de farines de poisson, pourtant autorisées par Bruxelles.

La phénylbutazone est un anti-douleur fréquemment prescrit pour les chevaux mais proscrit dans l'alimentation humaine.

Le ministre de l'Agriculture, Stéphane Le Foll, tient toutefois à se montrer rassurant

Les six carcasses en cause dans l'affaire avaient toutes été expédiées d'un abattoir britannique vers une entreprise du Nord-Pas-de-Calais dont les autorités françaises n'ont pas révélé le nom.

Dominique Langlois président de l'interprofession du bétail et de la viande avec Philippe Abiteboul

Bruxelles autorise, mais Hollande n'en veut pas

Cette semaine, la Commission européenne a autorisé à partir de juin prochain le retour des farines animales pour nourrir les poissons d'élevage et les autres animaux d'aquaculture, des farines interdites depuis la crise de la vache folle.

Mais François Hollande a garantit qu'elles ne seront pas réintroduites en France

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