Les alternatives à la SNCF se multiplient en prévision des 36 jours de grève étalés sur trois mois dans les trains.

Les usagers à la recherche de covoiturage sont nombreux en prévision des premiers jours de grève perlée de la SNCF (illustration).
Les usagers à la recherche de covoiturage sont nombreux en prévision des premiers jours de grève perlée de la SNCF (illustration). © AFP / GARO / Phanie

Comment se déplacer pendant les 3 mois qui viennent ? Les usagers s'organisent face à la grève perlée des syndicats de la SNCF, qui débute mardi 3 avril. Covoiturage, location de bus, télétravail... Les entreprises et les régions rivalisent d'idées.

Sur les plateformes de covoiturage, les inscriptions explosent, comme à Nancy où France Bleu cite l'exemple de roulezmalin.com, la plateforme locale, qui enregistre une fréquentation de 80% ces derniers jours. En Île-de-France, la région propose même un covoiturage gratuit et sort sa propre plateforme où le covoiturage y sera remboursé les jours de grève.

►ECOUTER | Le reportage de Sébastien Sabiron sur la débrouille des voyageurs à l'approche de la grève :

Les trains confirmés la veille à 17h

Les compagnies de bus proposent également des liaisons entre les grandes villes françaises, certains transporteurs se proposant d'ajouter des véhicules pour répondre à la demande. 

Les régions répertorient également les espaces de coworking disponibles pour encourager le télétravail, à l'image de l'Île-de-France et ses 600 bureaux partagés dont elle a publié la carte sur le site de la région.

Si aucune de ces solutions ne convient, il sera tout de même possible d'utiliser les trains, mais pas de réserver de billet. Les trains qui sont maintenus seront connus à 17h la veille des jours de grève et seront disponibles en priorité pour les voyageurs qui avaient réservé leur billet, avant que la SNCF ne coupe la possibilité de réserver.

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