Supprimer 7500 postes pour faire 400 millions d'euros d'économie, c'est le calcul qu'a fait le constructeur automobile Renault. Il a annoncé hier son intention de supprimer des milliers de postes d'ici 2016 en France, l'équivalent de 15% de ses effectifs totaux de 54 000 personnes. Une mauvaise nouvelle de plus pour l'emploi, même si Renault promet qu'il n'y aura ni licenciement ni fermetures de sites.

Les postes supprimés correspondraient à des départs à la retraite ou départs anticipés pour 5700 postes et des mobilités, reconversions ou aménagements de fin de carrière pour 1800 autres salariés. Mais en échange, les salariés devront accepter un "plan de compétitivité".

Ce matin, des débrayages ont lieu dans les usines de Sandouville, du Mans, de Douai ou de Flins, dans les Yvelines.__

Ecoutez le reportage à Flins de Marine Chailloux

Le groupe exclut tout licenciement sec, économique ou plan de départs volontaires. La direction va maintenant devoir négocier avec les syndicats. _Les précisions de Marion L'Hour au siège de Renault à Boulogne_
La prochaine séance de négociations est programmée pour le 22 janvier avec pour objectif d'aboutir d'ici la fin du mois.
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