Le gouvernement va apporter son soutien sous forme de garanties à la banque PSA Finances, qui souffre des difficultés de sa maison mère. Des sources proches du dossier nous confirment le montant de cette garantie : 5 à 7 milliards d'euros. Un cadeau qui n'est pas totalement gratuit puisque, selon nos informations, l'exécutif aurait obtenu des contreparties sur l'emploi, "quelques centaines de postes", comme le souhaitait le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg.

Il s'agirait de réduire l'ampleur du plan social à Rennes et de faire un effort supplémentaire pour 200 salariés seniors et invalides sur le site d'Aulnay, qui doit fermer. Par ailleurs, d'autres contreparties auraient été obtenues en termes de gouvernance, avec un salarié et un administrateur en lien avec l'Etat au sein du conseil de surveillance de PSA. Ils auront leur mot à dire sur les affectations de véhicules aux différents sites, dans le cadre de l'alliance entre PSA et General Motors.

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