En 2016, elles ont levé au total deux milliards d'euros, presque deux fois plus qu'en 2015. Les jeunes pousses locales attirent les financements, surtout français.

Deezer, une des startups françaises les plus en vogue
Deezer, une des startups françaises les plus en vogue © Maxppp / Vincent Isore

Chaque année, la France s'impose comme un pays un peu plus propice au développement de jeunes entreprises des nouvelles technologies. Les derniers chiffres de levées de fonds sont à ce titre impressionnants : près de deux milliards d'euros en un an.

C'est Paris qui concentre la plus grande partie des financements des startups, loin devant Montpellier. Le principal soutien de la "french tech", c'est la banque publique BPI France, le fond souverain le plus actif dans l'innovation. Mais il y aussi le fond créé par Xavier Niel, qui finance deux à trois startups... par semaine. Pour l'instant, on cherche encore les financements étrangers.

Beaucoup de levées de fonds plus modestes

La France devance l'Allemagne, mais reste encore loin derrière le Royaume-Uni dans ce domaine. D'ailleurs les grosses levées de fond se comptent sur les doigts des deux mains : rares sont les cas comme Deezer (qui n'est plus françaises depuis un an) ou Blablacar à avoir levé plus de 100 millions d'euros.

Cela dit la France est en train de rattraper son retard, affirme le directeur de la mission French Tech : il y a deux jours, le site d'échanges de produits de luxe Vestiaire collective a levé 58 millions d'euros. Bien au delà des montants habituels : les deux tiers ne dépassent pas les 10 millions d'euros.

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