Google Glass
Google Glass © Reuters

...ou plutôt la prolongeait le plus longtemps possible... Le géant et monopolistique groupe américain travaille sur une technologie dite de "nanodiagnostic" produisant des "nanoparticules" destinées à détecter le plus vite possible les maladies.

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Comment ça marche ?

Des particules 2 000 fois plus petites qu'une cellule sanguine mesurerait le modifications chimiques de votre coeur qui annonceraient une maladie. Vous ingéreriez cette particule dans un comprimé, elle s'attacherait ensuite à un type déterminé de cellule. Le dispositif est complété par un objet connecté que l'on porterait sur soi et serait chargé de comptabiliser, repérer les anomalies dans notre corps et ainsi prévenir en cas de signe précurseurs d'un cancer ou d'un accident vasculaire cérébral par exemple.

Patrick Couvreur est professeur à l'université Paris-Sud, spécialiste des nanomedicaments. Pour lui, faire circuler dans le sang des particules nanoscopiques, ça ne relève pas de la science-fiction.

On ne peut que se réjouir qu'une grande société comme Google s'intéresse à la naomédecine.

Google veut la mort de la mort

Interrogé par les Échos, Andrew Conrad, directeur de Google X Life Sciences explique chercher des partenaires pour développer cette technologie :

Nous en sommes encore à un stade très précoce. Nous recherchons des partenaires désireux d’explorer le potentiel de ces nanodiagnostics et d’aboutir à des essais cliniques.

Ce n'est pas la première incursion de Google dans le monde de la santé. Son laboratoire Google X, en charge des projets secrets avait déjà surpris en janvier dernier en dévoilant une lentille de contact intelligente à destination des diabétiques capable de mesurer en permanence le taux de glucose dans les larmes. Plus généralement, Google est très proche du courant transhumaniste qui prévoit la mort de la mort grâce aux nouvelles technologies et la transformation de l'homme d'ici une trentaine d'année en un homme bionique.

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