Les trois quart de l’interview du 14 juillet ont été consacrés à la situation économique. Le président François Hollande a expliqué son processus de réformes, en promettant des baisses d’impôt pour plusieurs centaines de milliers de ménages dès 2014.

François Hollande estime que la France est sortie de la crise de la zone euro. Il n'est n'est pas triomphaliste pour autant. Le résumé de l'entretien du président par Cyril Graziani

françois hollande assure n'être pas intervenu dans les dossiers visant nicolas sarkozy
françois hollande assure n'être pas intervenu dans les dossiers visant nicolas sarkozy © reuters

Maintenant grâce aux économies que nous avons faites, nous allons pouvoir redistribuer. Le président de la République a également redit que les entreprises allaient recevoir 40 milliards d’euros d’argent public durant les trois prochaines années, afin de créer des emplois. Une rencontre entre l’État et les partenaires sociaux doit également avoir lieu en septembre 2014 pour relancer l’apprentissage avec un objectif chiffré : 500 000 apprentis en 2017.

La lutte contre le chômage reste la grande priorité

J’avais dit qu’on allait inverser la courbe du chômage (…) et puis ça n’est pas venu

… mais je ne m’arrête pas là ! S’explique François Hollande. Je sais qu’il y a cinq millions de personnes qui vivent au chômage ou dans une grande précarité je ne peux pas l’admettre. Nous allons simplifier et favoriser l’embauche, c’est pour cela que nous avons assoupli les seuils (sociaux dans les entreprises ndrl) et ce sera fait avant la fin de l’année.

Pas de commentaires mais un lapsus

Sur sa vie privée le Président a refusé de répondre. Sur la mise en examen de Nicolas Sarkozy il a lancé un consensuel :

Laissons la justice faire son travail et surtout ne la soupçonnons pas

Avant de faire un lapsus sur la présomption d’innocence : l’ancien président devait être considéré « prisonnier » au lieu de « présumé » innocent.

Et une belle phrase pour conclure

Il y a une maladie en France : on est toujours dans la déploration ou le dénigrement […] il faut que les français aient confiance en eux

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