Pierre Gattaz et François Hollande
Pierre Gattaz et François Hollande © PHOTOPQR/LA NOUVELLE REPUBLIQUE / PHOTOPQR/LA NOUVELLE REPUBLIQUE

Le Medef a organisé lundi à Lille une "mobilisation" pour "amplifier" sa campagne "un million d'emplois", à la veille de la conférence de presse de François Hollande qui doit détailler son pacte de responsabilité avec les entreprises.

"L'électrochoc que j'attendais"

C'est comme ça que Pierre Gattaz définit le "pacte de responsabilité" proposé par François Hollande lors de ses voeux à la nation. Le patron des patrons affirme pouvoir "créer des poches de 50 000 à 100 000 emplois dans les prochaines années, à la condition que certains chantiers s'ouvrent. C'est ça que nous attendons du président de la République."

de pouvoir "créer des poches de 50.000 à 100.000 emplois dans les prochaines années, à la condition que certains chantiers s'ouvrent". "C'est ça que nous attendons du président de la République", a-t-il ajoutéde pouvoir "créer des poches de 50.000 à 100.000 emplois dans les prochaines années, à la condition que certains chantiers s'ouvrent". "C'est ça que nous attendons du président de la République", a-t-il ajouté.

Le président Hollande a annoncé le 31 décembre qu'il proposait aux entreprises un "pacte de responsabilité" fondé sur "un principe simple : moins de charges sur le travail, moins de contraintes sur leurs activités et, en même temps, une contrepartie, plus d'embauches et plus de dialogue social".

La réconciliation ?

Jeudi, M. Gattaz n'a pas réinsisté sur ses conditions à lui (la baisse du coût du travail, celle des prélèvements obligatoires, la simplification des démarches, etc) mais a ajouté une "contrepartie" en évoquant la possibilité d'augmenter les salaires nets. "Nous pouvons tout à fait imaginer, si on baisse les cotisations patronales et un peu salariales, qu'il y ait une hausse du salaire net raisonnable."

Pierre Gattaz semble avoir rangé au placard la contestation frontale avec le gouvernement et les critiques acerbes qui avaient marqué son arrivée, cet été, à la tête de la principale organisation patronale de France. Le temps semble loin où il conditionnait sa participation aux Assises de la fiscalité à une baisse générale, et dès 2014, des prélèvements pesant sur les entreprises. C'était pourtant le 18 décembre dernier, avec cinq autres organisations patronales.

Hollande et les entreprises
Hollande et les entreprises © Radio France
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