HSBC, première banque européenne ébranlée par des scandales et de mauvais résultats financiers, va réduire ses effectifs de près de 50.000 personnes, imposer un régime minceur à sa banque d'investissement et amputer d'un quart ses actifs dans le but de simplifier ses structures et d'améliorer des performances médiocres.

► ► ► D'où viennent les ennuis de HSBC ? Cliquez ici pour voir la version plein écran (recommandé)

La banque a précisé que la moitié des réductions d'effectifs - soit environ 25 000 postes - résulteront de la cession de ses activités en Turquie et au Brésil. L'autre moitié correspondra à des suppressions de postes représentant environ 10% des 233.000 salariés restants. Environ 7.000 à 8.000 suppressions de postes concerneront la Grande-Bretagne, soit un sixième des effectifs locaux de HSBC, mais la banque assure qu'il ne s'agira que de départs naturels. Ces mesures visent à améliorer la rentabilité de la banque tout en l'ancrant d'avantage en Asie. Dans une réunion aux investisseurs, le directeur général d'HSBC a ainsi déclaré : > L'Asie devrait connaître une forte croissance et devenir le centre des échanges internationaux au cours des dix prochaines années.
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.