Manifestation du 9 mars contre la loi El Khomri
Manifestation du 9 mars contre la loi El Khomri © Radio France

Une semaine jour pour jour après un premier coup de semonce dans la rue. Plusieurs syndicats (CGT, FO, FSU) appellent aujourd'hui à une nouvelle journée d'action pour obtenir un retrait du texte.Et les jeunes ne seront pas en reste.

Une semaine jour pour jour après un premier coup de semonce dans la rue. Plusieurs syndicats (CGT, FO, FSU) appellent aujourd'hui à une nouvelle journée d'action pour obtenir un retrait du texte.Et les jeunes ne seront pas en reste. Exceptée la Fage qui espère toujours améliorer la loi en la faisant amender au parlement, 22 organisations de jeunesse continuent de réclamer au gouvernement, un recul total sur son projet et comptent bien l'obtenir par la force.L'opération "bricolage" orchestrée par Manuel Valls, lundi n'a pas entamé la motivation sur les bancs des facs.Selon l'UNEF, les AG grossissent de jour en jour. Il n'y en a pas eu hier (c'était mercredi) journée plutôt morte sur les campus. Tout se jouera donc aujourd'hui. D'ici là, les syndicats étudiants, favorable au retrait vont tenter de convaincre, encore. Alors qu'à Paris VIII, ce matin, l'accès à l'université devrait bien être bloqué, dans d'autres facultés, comme à Nanterre, on préfèrera les barrages filtrants. Nanterre, dont les étudiants, une trentaine, sont allés à la rencontre, hier, des ouvriers de PSA histoire de les inciter à grossir les rangs.La CGT, derrière, ne peut qu'applaudir, elle qui appelle à faire de cette journée une nouvelle démonstration de force contre le gouvernement.Sur la même ligne, les organisations lycéennes veulent croire, de leur côté, que la date du 9 mars n'était qu'un tour de chauffe. Des blocages, croit-on à la FIDL, il y en aura :

On a passé la semaine à distribuer des tracts

Et a priori, le mouvement devrait être "nationalement plus suivi ".

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