le sort de l'abattoir gad dépend d'intermarché
le sort de l'abattoir gad dépend d'intermarché © reuters

Le tribunal de commerce de Rennes a finalement validé l'offre de reprise du site du Morbihan par une filiale d'Intermarché. Sur les 755 postes de l'abattoir, 530 seront repris. Une centaine d'emplois supplémentaires devraient être sauvés.

Selon le représentant de la CFDT, Patrick Piguel, pour les salariés qui devront quitter l'entreprise, "ça va être terrible. Mais c'est le choix de la direction : il y aura une liste avec les personnes qui seraient reprises et celles qui seraient licenciables."

Déjà 900 licenciements en un an

La première liste devrait comporter 530 noms : le nombre de postes que la SVA Jean Rozé, filiade de production de viande d'Intermarché, devrait sauver, sur les 755 que compte l'entreprise.

Pour les autres, le sort reste encore incertaine. La filiale assure qu'elle proposera une centaine d'emplois sur d'autres sites du groupe. Elle promet aussi d'investir 20 millions d'euros sur le site de Josselin, dans le Morbihan.

La maison-mère de l'abattoir, Gad SAS, avait té placée en liquidation judiciaire le 11 septembre, avec poursuite d'activité de trois mois. Les deux autres sites de l'entreprise (à Lampaul-Guimiliau dans le Finistère) ne sont pas concernés par l'offre de reprise. Quelque 900 personnes avaient été licenciées l'année dernière dans cet abattoir.

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