50e Congrès de la CGT
50e Congrès de la CGT © REUTERS/Bruno Martin

Le 50e congrès de la CGT touche à sa fin aujourd'hui, à Toulouse, et cette fois, Bernard Thibault passe le témoin pour de bon. Il fera ses adieux à la tribune, ce matin.

Désormais, c'est Thierry Lepaon qui tient les rênes du premier syndicat français, un syndicat toujours tiraillé en interne sur la meilleure façon d'agir. Faut-il jouer le rassemblement avec les autres syndicats, faut-il jouer le compromis ou alors le rapport de force ?

Toutes ces questions ont une fois encore animé ce 50e congrès, sur fond de crise sociale.

En ouvrant le congrès, lundi à Toulouse, le nouveau patron de la CGT a demandé aux militants de "faire du travail, tel que les salariés le vivent, le point de départ" de l'action du syndicat. D’être à l'écoute du "mal-vivre" des salariés, en allant vers eux sans attendre qu'ils viennent à la CGT, pour assurer la relève, un des enjeux des prochaines années.

Pour l'heure, c'est surtout la mobilisation contre l'accord emploi du 11 janvier qui mobilise les troupes, un accord compliqué. Pour convaincre les salariés qu'il faut s'y opposer, puisqu'elle le juge nocif, la CGT va devoir user de beaucoup de pédagogie d'ici le mois d'avril

Véronique Julia a assisté au congrès

Mobiliser aujourd'hui n'est pas facile

Nathalie, une jeune déléguée de Perpignan croisée dans les allées du congrès en début de semaine le reconnait. C'est dur, en ce moment, de faire bouger les gens.

Nathalie

Le nouveau patron de la CGT aura donc fort à faire. Mais est-il vraiment l'homme de la situation ?

Chez Moulinex, Thierry Lepaon, on n'en garde pas franchement un souvenir ému.

Reportage de Nolwenn Le Jeune de France Bleu Basse-Normandie

Thierry Lepaon revient avec Florent Guyotat sur sa carrière comme "syndicaliste, pas amicaliste".

Infografie CGT Lepaon
Infografie CGT Lepaon © Radio France

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