"Nous souhaitions que les capitaux chinois puissent être dans Areva", François Hollande
"Nous souhaitions que les capitaux chinois puissent être dans Areva", François Hollande © MaxPPP

François Hollande poursuit son voyage en Chine. Lors d’une conférence de presse à Pékin, le chef de l’Etat justifie l'ouverture du capital d'Areva à un géant chinois du nucléaire. Un protocole d'accord a d'ailleurs été signé à ce sujet lundi à Pékin.

François Hollande a jugé ce mardi "assez légitime " d'associer des Chinois à une recapitalisation d'Areva. En visite en Chine, le Président a ajouté que l'Etat français prendrait "lui-même ses responsabilités" dans le sauvetage du groupe nucléaire.

"Nous souhaitions que les capitaux chinois puissent être dans Areva (...).L'Etat français prendra lui-même ses responsabilités dans une recapitalisation d'Areva

a expliqué le président français lors d'une conférence de presse. "Dans le cadre de cette recapitalisation, les capitaux extérieurs, notamment chinois, avaient leur place", a-t-il poursuivi. Lundi, Areva a évoqué l’entrée possible du géant nucléaire chinois CNNC à son capital. Les deux groupes ont signé un protocole d'accord prévoyant une possible coopération capitalistique et industrielle après le recentrage de l'ancien fleuron nucléaire français sur le cycle du combustible. "Dès lors que la Chine est un partenaire, puisque nous construisons ensemble des centrales nucléaires, il était assez légitime d'associer les Chinois dans le cadre de la restructuration" d'Areva, a expliqué Hollande.

Les explications d'Olivier Poujade :

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