C'est une commande record pour la SNCF. La compagnie ferroviaire confirme l'achat de 100 nouvelles rames de trains à grande vitesse à Alstom. Un contrat de près de 3 milliards pour la toute dernière génération de TGV. Portrait-robot.

Le TGV du futur construit par Alstom pour la SNCF
Le TGV du futur construit par Alstom pour la SNCF © Alstom SNCF

Moins coûteux, plus économe, et connecté : c'était le cahier des charges. Il est tenu, assure-t-on a à la SNCF, et il faut bien ça pour gagner l'une de ses batailles primordiales. Rester compétitive face à la concurrence, notamment celle des compagnies aériennes low-cost. Ce nouveau train sera donc 20 % moins cher à l'achat et à l'exploitation. 

Pour diminuer les coûts, les ingénieurs ont planché sur la consommation d'énergie - la SNCF est l'un des plus gros client français d'EDF. L'objectif était de baisser de 25% la consommation électrique des rames. 

La compagnie affichera sa préoccupation écologique en présentant un train quasiment 100 % recyclable. 

Un train accessible, aussi, au-delà des obligations légales, les associations de personnes à mobilité réduite ayant été étroitement associées au processus.  Et un train modulable, avec des fauteuils montés sur des rails permettant un aménagement flexible de l'intérieur des rames. Exemple pour un week-end de grands départs en vacances, il sera possible de supprimer le wagon-bar pour gagner de la place, de transformer la 1ere classe en seconde, plus utilisée pour ce genre de déplacements.

Et pour enrayer la baisse de rentabilité des TGV, la SNCF va augmenter le nombre de sièges par train : de 600 à 740 places au lieu de 500. 

Les premiers trains seront livrés en 2023. 

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