Le port de Calais, au loin les bâteaux de SeaFrance
Le port de Calais, au loin les bâteaux de SeaFrance © Radio France / Marion L'Hour

Après une ultime journée de négociation, l’accord sur l’avenir des marins et personnels à terre de MyFerryLink a été signé lundi soir au Ministère des transports.

En dernière minute, des modifications réclamées par les participants ont retardé la signature. Mais elle a finalement bien eu lieu sur la base d’un peu plus de 400 emplois sauvés.

Ces emplois, ce sont les 200 proposés par les Danois de DFDS , pour reprendre les navires "Rodin" et "Berlioz", et les 200 d’Eurotunnel pour ses propres besoins , pour le renforcement de la sécurité de son site et pour la poursuite de l’activité maritime avec le dernier bateau, le Nord-Pas-de-Calais. Et si jamais les autorités britanniques de la concurrence refusent une nouvelle fois ce projet d’Eurotunnel, le groupe s’engage à céder son navire pour l’euro symbolique à la coopérative des salariés.

Les bateaux rendus mercredi

Entre 50 à 70 départ en retraite sont également possibles, il ne resterait plus qu’une quinzaine de personnes sans solution. Pour elles, des primes extralégales sont prévues.

Le dernier point qui bloquait la signature a été discuté toute la journée : le versement des deux à trois mois d’indemnités de licenciement se fera en échange de la libération des navires, bloqués à quai depuis plus de soixante jours . Eurotunnel s’engage de son côté à verser ce qu’il devait encore à la coopérative. Il était question de six millions d’euros.

C'est mercredi, à 9h, que les navires seront restituées à Eurotunnel, par les marins du Syndicat maritime nord. Des navires loué désormais à DFDS.

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