Guillaume Pepy, président de la SNCF
Guillaume Pepy, président de la SNCF © Maxppp / Matthieu de Martignac

Le trafic a été difficile pendant deux jours en Rhône-Alpes après que les contrôleurs ont exercé leur droit de retrait. Deux d'entre eux ont été agressés près de Grenoble. Guillaume Pépy, président de la SNCF, a exprimé son soutien et obtenu un retour à la normale.

Pour le porte-parole de la SNCF, la situation a été compliquée pendant plusieurs heures mais sans réel blocage. "Les ressources dont nous disposons, avec des personnels d'encadrement ou des contrôleurs non grévistes, ont été positionnées pour assurer au maximum les retours des stations de ski dans l'après-midi", explique-t-il. Mais la colère des cheminots pourrait prendre de l'ampleur, près de deux jours après l'agression de deux des leurs par des passagers alcoolisés.

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Les perturbations concernaient exclusivement les TER et pas les grandes lignes ni les TGV. La situation est progressivement revenue à la normale en fin de journée.

De son côté, Guillaume Pépy a rapidement tenu à éteindre l'incendie. Après avoir reçu à deux reprises les syndicats CGT et Sud-Rail, la direction les a informé des "mesures prises en lien avec les pouvoirs publics pour renforcer à la fois la sûreté des agents et celle des voyageurs".

La question est plus large et nécessite maintenant de négocier : c'est ce que souhaite Guillaume Pépy

Les deux contrôleurs agressés se sont vu prescrire 11 et 8 jours d'ITT, respectivement pour un nez fracturé et une côte cassée.

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