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montagne photo © Jan Woitas/dpa/Corbis

Les Jeux Olympiques de Sotchi commencent dans huit semaines et ils ne font pas travailler que les entreprises russes. L'Autriche et la France se partagent la construction des remontées mécaniques. Une quinzaine de PME savoyardes profitent de l'élan russe.

Le made in France fonctionne dans les montagnes russes : Cofely Inéo, une filiale de GDF Suez, par exemple, a décroché le marché pour toute l'animation images et lumière des deux cérémonies des JO de Sotchi pour l'ouverture et la cloture. C'est cette entreprise qui s'occupera aussi des Jeux Paralympiques. Une quinzaine de PME du Pays de Savoie ont aussi exporté leur savoir-faire dans la construction des stations, pour les JO

Ces PME ne comptent pas s'arrêter là, Marie Mutricy

Il y a encore cinq ans, il n’existait quasiment rien dans la vallée de Krasnaïa-Poliana. Aujourd’hui plusieurs stations sont littéralement sorties de terre.

Jusqu'à 500 millions d'euros de chiffre d'affaire pour les entreprises françaises

Le Cluster-Montagne (organisme chargé de la promotion des acteurs français de l’aménagement de la montagne) estime entre 250 et 500 millions d’euros le chiffre d’affaire réalisé par les sociétés françaises à Sotchi.

Le groupe savoyard MND (le leader mondial des équipements pour la sécurisation des domaines skiables basé à Sainte-Hélène-du-Lac) a vendu aux Russes pour plus de 7 millions d’euros de matériel.

L'entreprise POMA a installé seize remontées mécaniques dans les stations autour de Krasnaïa-Poliana. De son côté, la Compagnie des Alpes s'occupe de la gestion du domaine skiable de Rosa-Khutor, là où se dérouleront les épreuves de ski alpin.

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