La ministre a rencontré les syndicats ce jeudi
La ministre a rencontré les syndicats ce jeudi © maxppp /

Les fédérations de transporteurs routiers ont été reçues par Ségolène Royal et Alain Vidalies. Le "péage de transit" a été abandonné. Le conflit est donc terminé.

"Nous avons décidé, premièrement, de suspendre sine die le dispositif d'écotaxe, deuxièmement de créer un groupe de travail (...) troisièmement, d'intensifier la recherche de solutions sur la situation économique et sociale globale du secteur" ont expliqué les deux ministres au terme de leur rencontre avec les réprésentants des routiers.

Cette taxe, maintes fois reportée, devait être théoriquement entrer en vigueur début 2015 sur certains axes.

Les routiers n'en voulaient pas. Ils ont menacé de bloquer les routes à partir de la semaine prochaine pour faire entendre leur opposition.

Les routiers avaientt déjà leur opinion

Les routiers avaient déjà leur opinion sur cette nouvelle taxe. Pour eux, cette taxe était encore pire que l'écotaxe première version. A leurs yeux, cette taxe était njustice puisque la majeure partie des 4.000 kilomètres qui auraient dû être taxés, des autoroutes sans péage et des routes nationales, ne concernent que quelques régions comme l'Auvergne, l'Alsace, le Limousin, l'île de France ou la région Poitou-Charentes.

Par ailleurs ce dispositif aurait frappé de plein fouet les transporteurs de proximité habitués à emprunter justement ce réseau routier pour leurs désertes locales. Ils ont fait le calcul, avec une taxe à 13 centimes du kilomètre, leurs coûts auraient augmenté en moyenne de 10%. Pour des entreprises qui n'auraient plus qu'un seul petit pour cent de marge, leur survie était en jeu.

Une seule annonce de la ministre a pu désamorcer le conflit, l'abandon définitif de cette écotaxe deuxième version.

Les explications au terme de cette réunion de la ministre et des syndicats :

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