uber pop appli
uber pop appli © MaxPPP

UberPop continue son activité de taxi-covoiturage malgré l'interdiction de l'État.

Depuis le 1er janvier, plus aucune voiture UberPop n'est censée transporter des passagers en France. Censée seulement, car cette entreprise américaine qui fait travailler des chauffeurs non professionnels n'a pas cessé son activité. Le gouvernement a pourtant fait passer une loi le 15 décembre dernier pour rendre UberPop illégal mais c'est à la justice de la faire respecter et pour l'instant la société n'accepte pas de l'appliquer.Les chauffeurs UberPop continuent donc de travailler. C'est le cas d'Hakim. Pour cet enseignant en lycée, hors de question pour l'instant d'arrêter.

Rien n'interdit le service UberPop pour le moment. La loi concerne les VTC. Nous, on est des particuliers qui rendont service à d'autres particuliers. Pour moi, cela fait 500 euros en plus par mois.

Trois chauffeurs lyonnais ont déjà payé des amendes de 500 à 1 500 euros pour exercice illégal de la profession de taxi.

Les taxis en colère

Les taxis protestent toujours contre le service UberPop. Cette entreprise venue des États-Unis permet à des chauffeurs non professionnels de conduire des passagers. Le gouvernement avait promis que UberPop serait interdit à partir du 1er janvier. Les décrets d'appplication de la loi Thévenoud ont été publiés le 31 décembre. Cette loi encadre le service des voitures avec chauffeur qui concurrence les taxis. Mais dans les faits, les choses ne se passent comme ça car plusieurs procédés judiciaires sont en cours.Pour Roméo Pestana, président de l'Association Française des Taxis, UberPop joue la montre.

La société Uber gagne du temps. La loi ne change pas grand chose, seuls les chauffeurs, qui sont des particuliers, peuvent avoir des peines plus lourdes.

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UberPop © Radio France
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