Macron, Valls, El Khomri
Macron, Valls, El Khomri © Reuters

Visite d'entreprises et d'une agence de Pôle emploi, Manuel Valls accompagné de Myriam El Khomri et Emmanuel Macron s'est rendu en Alsace pour défendre le très controversé projet de loi sur le travail.

Un projet qui cristallise les critiques à gauche et chez les syndicats de salariés.

"Retour au 19ème siècle" pour la CGT,"copier-coller des revendications du Medef" pour les frondeurs socialistes.Un "problème" pour le patron du PS et même pour certains membres du gouvernement. Le texte prévoit un assouplissement du temps de travail, une nouvelle définition du licenciement économique, et le plafonnement des indemnités prud'homales.La pétition "Loi Travail : non merci !" a réuni entre vendredi et lundi sur Internet plus de 218 000 signatures. Son initiatrice, la féministe et ancienne militante socialiste Caroline de Haas , en a expliqué les raisons à Yael Gosz.

Ce projet fait à peu près 150 pages, à chaque page que vous tournez, il y a une régression sociale

Et ce mardi, une réunion intersyndicale va avoir lieu à l'initiative de la CGT.Du coup c'est un commando ministériel qui s'est formé pour maitriser l'incendie aujourd"hui : Myriam El Khomri, Emmanuel Macron et Manuel Valls en chef d'escadron en visite sur le terrain en Alsace pour défendre la nouvelle réforme du gouvernement.

La ministre du Travail Myriam El Khomri en a profité pour affirmer qu'elle juge

ni souhaitable, ni nécéssaire

un recours à l'article 49-3 de la constitution (qui prévoit une adoption sans vote) pour faire adopter son texte au parlement.

Quant au Premier ministre Manuel Valls , il a regretté les "bêtises" écrites sur le textes.

Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.