2020, année du crash spectaculaire du marché automobile français, avec des ventes en baisse de 25%, conséquence évidemment de la Covid qui a fermé les concession. Pourtant, les voitures électriques et hybrides parviennent à s'en sortir.

Les clients font de plus en plus confiance à la motorisation électrique grâce notamment à la multiplication des bornes
Les clients font de plus en plus confiance à la motorisation électrique grâce notamment à la multiplication des bornes © AFP / Hans Lucas / Riccardo Milani

Les ventes de ces voitures hybrides fonctionnant avec de l’essence et de l’électricité ou totalement électriques ont été multipliées par trois l’année dernière, représentant plus de 21% de la totalité des nouvelles immatriculations.

Et si on observe attentivement les chiffres des constructeurs, on s’aperçoit que dans le même temps les ventes de diesel ont chuté d’un peu plus de 30%.

Alors si la prime à la conversion de 7 000 euros pour l’achat d’une voiture électrique de moins de 45 000 euros explique en partie ce succès, on remarque aussi que les clients font de plus en plus confiance à la motorisation électrique grâce notamment à la multiplication des bornes, même si dans ce domaine il y a encore beaucoup d’efforts à faire, tant dans les centre-ville que sur autoroute.

Deux constructeurs ont tiré leur épingle du jeu 

Enfin le boom de ses voitures moins polluantes fait les affaires de deux constructeurs : Renault qui avec la Zoé, sa petite citadine, caracole en tête des ventes, et le japonais Toyota, pionner de la motorisation hybride, qui propose tous ses modelés en deux versions : traditionnelle ou hybride.

Mais tout cela ne suffit pas aux constructeurs pour limiter l’impact de la crise sanitaire qui a provoqué une chute de ventes et qui a fait revenir le marché de l’automobile a ce qu’il était en 1975 ! Les modèles phares de l’époque étaient la Renault 5 et Peugeot 504 - la voiture des chauffeurs de taxis, qui aujourd’hui utilisent majoritairement la Toyota Prius hybride.