Cécile Allégra
Cécile Allégra © DR Cécile Allégra

Son nom veut dire"joyeuse"" , "gaie" … Son sourire en témoigne, c’est un patronyme qu’elle porte bien, Cécile ALLEGRA.

Elle est la fille d’un Italien et d’une Française. Ses premiers pas dans l’univers scolaire, elle les a faits à l’école allemande de Rome, la ville où elle est née. Elle y a intégré le Lycée français en classes primaires et secondaires. Ensuite, cap au nord-ouest, vers Sciences Po-Paris. De là, une bourse d’étude l’a menée dans une université américaine… ça donne déjà quatre langues au compteur :l'italien, le français, l'allemand, l'anglais ; s’y ajoute l'espagnol. Cinq langues. Le meilleur des passeports pour qui veut y inscrire "Profession : reporter".

Les sujets de prédilection de Cécile ALLEGRA l’orientent vers la condition humaine dans les pays frappés par les conflits, les dictatures, les catastrophes naturelles, la financiarisation de l’économie… Pour la télévision, elle filme ceux qui en souffrent et ceux qui en profitent : mafieux de tous ordres, affairistes, faiseurs d’argent, corrompus et corrupteurs. Dans l’Italie des années de plomb, son père était professeur de droit. Il lui répétait : "…Si on ne composte pas son ticket de métro, on rompt le contrat avec l’Etat" . Leçon retenue. Cécile ALLEGRA aime la justice et respecte les lois.

Dans cet état d’esprit, elle s’est rendue au Népal, au Cachemire, en Indonésie, au Darfour, en Haïti. Elle a enquêté sur le travail que l’on impose à nouveau aux enfants, au nom de la crise, dans plusieurs pays européens… Elle a pisté les tueurs du juge anti-mafia Giovanni FALCONE, a suivi les limiers d’une brigade des stup’ napolitaine. Plus récemment, Cécile ALLEGRA a témoigné du sort de dizaines de milliers d’Erythréens en exil ; ils tombent aux mains de trafiquants d’êtres humains qui les torturent jusqu’à la rançon, ou jusqu’à la mort.

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