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au « 116 rue Albert-Londres »…

En 1933, un an après la disparition d’Albert-Londres en Mer Rouge, était décerné pour la première fois le prix qui porte, aujourd’hui encore, le nom de ce journaliste de légende.

Depuis 76 ans, le jury du Prix Albert-Londres récompense pour la presse (la presse « écrite », comme on dit) celle ou celui qui prend pour douze mois le titre de « meilleur grand reporteur de l’année ».

Le lauréat doit être âgé de moins de 40 ans.

« Meilleur grand reporter de l’année » ?...

… En 1981, ce fut Bernard GUETTA, alors correspondant du quotidien LE MONDE en Pologne, Bernard que vous entendez chaque matin sur France-Inter. Le Prix Albert-Londres a distingué aussi (en 1987 et 1996), Jean-Paul MARI et Annick COJEAN que j’ai reçus ici même le 28 septembre et le 5 octobre… Vous pouvez écouter leurs témoignages en allant sur la page internet de l’émission.

Philippe Pujol
Philippe Pujol © © Benjamin Géminel

En mai, le « Prix Albert-Londres 2014 » a échu à un reporter localier du quotidien régional « La Marseillaise ». Philippe PUJOL a été distingué pour la qualité de ses reportages consacrés aux quartiers nord de Marseille sous le titre : « Quartiers Shit » en référence au trafic de cannabis. Modeste et doté d’humour, Philippe PUJOL se définit comme « un joueur de division 2 qui a gagné le Ballon

Licencié économique il y a quelques semaines, le dernier lauréat du prestigieux « Prix Albert-Londres » est à présent au chômage...

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Prix Albert Londres « Notre métier n’est pas de faire plaisir, non plus que de faire du tort, il est de porter la plume dans la plaie » Albert Londres (1884 - 1932)

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