Jon Randal
Jon Randal © Daniel Fouray

Auteur de Oussama, la fabrique d’un terroriste et de La guerre de mille ans , ses livres sont de véritables ouvrages très remarqués et sont traduits dans plusieurs langues. Jonathan Randal a passé la plupart de sa carrière auWashington Post , d’abord à Paris comme correspondant, puis couvrant les guerres de l’Afrique subsaharienne au Moyen-Orient. Il a aussi travaillé pour Time Magazine et le New-York Times .

Né en 1933 à Buffalo, dans l’État de New York, Jonathan Randal a commencé sa carrière de grand reporter en 1961 pour Time Magazine . Il va couvrir alors l’Algérie, le Maroc, Le Congo, l'Égypte, le Liban.

A partir de 1965, il travaille pour leNew-York Times , ses reportages l’amèneront en République Dominicaine, Haïti, au Vietnam jusqu’en 1967. Puis il est nommé correspondant à Warsaw en Pologne pour couvrir l’Europe de l’Est.

En mars 1969, il rejoint le Washington Post pour une trentaine d’années. Il sera correspondant à Paris, puis il va continuer à couvrir les guerres, l’Indochine, l’Afrique subsaharienne, le Moyen-Orient. Il a passé beaucoup de temps en Iran, pendant et après la révolution islamique de janvier 1979, également au Liban entre 1975 et 1985. Il a également couvert la Bosnie, le Rwanda, le Congo…

L'histoire d'Abouzar...

Abouzar Ahmad
Abouzar Ahmad © Turaj Rais

Il était – disent ses collègues le "pilier" du bureau de l’Agence France Presse à Kaboul. Il avait 40 ans, il s’appelait SARDAR AHMAD . En dépit des risques encourus, ce valeureux journaliste afghan de l’AFP refusait de quitter son pays. En mars dernier, alors qu’il dînait pour le Nouvel An afghan dans un restaurant de Kaboul en compagnie de son épouse et de leurs trois enfants âgés de six, cinq et trois ans, des talibans armés ont surgi dans l’établissement et ont assassiné froidement SARDAR et les membres de sa famille. Seul rescapé de cette agression sanglante : le plus jeune des enfants, un petit garçon de trois ans prénommé ABOUZAR. Il a survécu à ses blessures et vit maintenant en sécurité, mais orphelin, loin des montagnes afghanes. L’Agence France Presse a mis en œuvre une collecte afin d’aider financièrement cet enfant sans famille à grandir sans autre tourment que celui – atroce qu’il a subi cette année (Voir les liens).

Les liens

Le site de l'AFP pour la collecte

Hommage à Sardar, le père d'Abouzar

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