Alain Mingam avec les moudjahidines afghans. Guerre sovieto-afghane Juillet 1980
Alain Mingam avec les moudjahidines afghans. Guerre sovieto-afghane Juillet 1980 © Radio France / DR

Il est né dans une étable : il ne s’est jamais pris pour le messie. Il voulait piloter des avions : son faible niveau en mathématiques l’en a dissuadé. Ses grands-parents parlaient le breton : c’est en français que ce réputé fort en gueule fait briller sa personnalité. Passionné d’océans, d’aventures, d’écriture et de littérature, de photojournalisme (son métier), d’amitié, de vins rouges et de bonnes bouffes, cet homme est ce que l’on appelle –en baissant le ton d’un air entendu- "un personnage" .

En 68, il était là où il fallait être : étudiant à l’université de Nanterre, celle de "Dany le rouge" . En 1980, toujours au bon endroit, il crapahutait dans la montagne du côté de Kaboul pendant la guerre soviéto-afghane (l’une de ses photos lui valut un "World Press" ).

Appareils photos en bandoulière et à portée de main, Alain MINGAM a immortalisé la "Révolution des œillets" au Portugal, la fin de la dictature des colonels en Grèce, l’intervention des légionnaires parachutistes français à Kolweizi, au Zaïre… les massacres des réfugiés palestiniens de Sabra et Chatila, au Liban. Il a été rédacteur-en-chef des prestigieuses agences de presse photographique GAMMA et SYGMA, a dirigé la photo de plusieurs grands journaux, puis il s’est mué, le temps venu, en Commissaire d’expositions, en consultant, en agent de photographes (les meilleurs, évidemment).

Avec lui, c’est une vie vouée au photojournalisme et au grand reportage que nous allons dérouler au cours de cette émission.

Alain MINGAM est mon invité et je vous pose la question : qu’y-a-t-il de mieux, par un dimanche d’été, qu’un vieux loup de mer venu du Finistère pour vous offrir un bouquet d’histoires cueillies sur le terreau de l’Histoire ?

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