Retour sur l'affaire Qosmos, PME habilitée confidentiel-défense, accusée par des associations d'avoir aidé le régime syrien à surveiller massivement sa population. Zoom sur la loi française sur le renseignement : inquiétudes sur ses éventuelles dérives.

DOSSIER COMPLET à retrouver ici > "Suveillance de masse, d'ici et d'ailleurs"

Retrouvez les trois chapitres :

  • Syrie : de la surveillance à la censure : dans le cadre d'une information judiciaire contre Qosmos qui a le statut de témoin assisté, un juge d'instruction du pôle génocide du Tribunal de grande instance de Paris a recueilli cet été le témoignage d'activistes syriens victimes de torture et repérés par des techniques de surveillances électroniques.

  • Qosmos, la PME habilitée confidentiel-défense : qu’est-ce que le Deep Packet Inspection, le produit phare de Qosmos, une PME née dans le milieu universitaire ? Comment Qosmos, une entreprise habilitée confidentiel-défense depuis 2009, gère-t-elle sa communication ?

  • Loi sur le renseignement : l'algorithme restera secret. Edward Snowden soulignait très justement : "Le fait de dire qu'on se fout de la vie privée parce qu'on a rien à cacher revient à dire qu'on se fout de la liberté d'expression parce qu'on n'a rien à dire." Quelles sont les risques de dérives qu'entraînent la loi sur le renseignement votée cet été ?

ALLER PLUS LOIN || Entretien avec Jean-Jacques Urvoas, rapporteur de la loi sur le renseignement : "C’est une arme au service des libertés individuelles et des services de renseignements et donc de l’Etat ."

Bustan Al Qasr, dans les environs d’Alep, Syrie, sept 2012
Bustan Al Qasr, dans les environs d’Alep, Syrie, sept 2012 © Manu Brabo/AP/SIPA / Manu Brabo/AP/SIPA
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