Pendant trente ans, Louis Bozon a partagé le quotidien de Marlène Dietrich. Au temps de sa gloire, il l'a accompagnée dans les coulisses de ses récitals sur les plus grandes scènes du monde. Lorsqu'elle s'est définitivement enfermée dans son appartement parisien de l'avenue Montaigne, il a été l'un des rares à pénétrer dans cette forteresse dont elle lui avait donné la clé. Vingt ans après la disparition de "l'Ange bleu", Louis Bozon raconte par le détail la légende vivante qu'il a eu le privilège de côtoyer. Il dévoile ses folies, ses extravagances, son mélange de dépenses excessives et d'économies de bouts de chandelle, ses derniers concerts devant des salles conquises. Il évoque aussi ses années de claustration volontaire entre un lit qu'elle ne voulait plus quitter, une télévision où elle suivait l'actualité du monde, et un téléphone qu'elle utilisait en permanence pour appeler sa fille, la reine d'Angleterre, ou... Louis Bozon, à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit. Des coups de fil qui débutaient toujours par : "Allô mon ange, c'est Marlène ! Je ne vous dérange pas ?"

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