Déjà, le titre est accompagné d'un point d'interrogation. L'article empile les conditionnels et le secret des sources est évidemment préservé. Si l'information rapportée est vraie, c'est une affaire d'Etat. En revanche, si elle est fausse, c'est une terrible dérive médiatique.

Dans un climat aussi sensible que celui d'une campagne électorale, Dominique Wolton, directeur de l'Institut des Sciences de la Communication au Cnrs, estime au micro d'Eric Valmir qu'"on ne peut pas se contenter de demi vérités, surtout sur des dossiers qui mêlent intrinsèquement vie privée et écoutes téléphoniques policières. L'Express devait être plus précis, ou prudent !"

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