La tête de Berlusconi et les marchés s'envoleront.

La démission annoncée du chef du gouvernement itaiien n'a eu aucun impact sur les marchés. Depuis hier soir, Silvio Berlusconi n'est plus le président du conseil des ministres . Un gouvernement technique dirigé par Mario Monti se profile à l'horizon. Mais ces changements politiques voulus par les places financières ne résolvient en rien la crise, alors que le discours dominant laissait penser le contraire.

Le décryptage d'un des plus grands économistes italiens, Franco de Benedetti

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