Plongée dans un stade de football pour tenter de comprendre une culture populaire, violente parfois, fervente toujours, celle des supporters, à travers l'exemple emblématique d'un club souvent décrié pour cette raison précise : le Paris Saint Germain.

Les fans du PSG lors du match de Champions League entre Arsenal et Paris Saint Germain au Emirates Stadium le 23 novembre 2016 à Londres,
Les fans du PSG lors du match de Champions League entre Arsenal et Paris Saint Germain au Emirates Stadium le 23 novembre 2016 à Londres, © Getty / André Ferreira / Icon Sport)

« Le football n'est pas une question de vie ou de mort, c'est quelque chose de bien plus important que ça. ». Cet aphorisme resté célèbre, qu'on doit à  Bill Shankly, légendaire entraîneur de Liverpool, est sans doute difficile à appréhender pour les non-initiés. D'autant que des drames  sont souvent venus ternir la réputation du football et de ses fans. En 1985 au stade Heysel de Bruxelles, 39 personnes perdaient la vie après l'invasion d'une tribune par des supporters anglais, juste avant la finale de la coupe d’Europe entre Liverpool et la Juventus de Turin. 

Vus comme des êtres décérébrés, ivres, racistes, violents, les supporters de foot sont régulièrement condamnés par l'opinion publique, les politiques et les médias. Une vision parfois lucide, qui masque aussi une réalité plus complexe. À travers l'histoire des supporters du Paris Saint Germain et de ses deux tribunes historiques, Auteuil et Boulogne, c'est le football, et peut-être même la société dans son ensemble qui est interpellée. 

Retour sur quatre décennies d'histoire footballistique, celle du PSG et de ses supporters les plus fidèles.

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Invité Ludovic Lestrelin

Ludovic Lestrelin est sociologue du sport et maître de conférences à l'université de Caen. Il est l'auteur de "L'autre public des matchs de football" paru aux éditions EHESS en 2010

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