C’est une histoire de plomberie, d’espions et de presse, comme dans un film dont on ne saurait pas s’il s’agit d’une comédie ou d’un drame, avec ce sentiment étrange de ne pas savoir s’il faut en rire ou en pleurer.

Première page du Canard Enchaîné, numéro 2771, publié le 5 décembre 1973, avec le titre "Oh! Marcellin, quelle Watergaffe!", en référence à l'Affaire des plombiers et à Raymond Marcellin, accusé d'espionnage dans les locaux du journal satirique.
Première page du Canard Enchaîné, numéro 2771, publié le 5 décembre 1973, avec le titre "Oh! Marcellin, quelle Watergaffe!", en référence à l'Affaire des plombiers et à Raymond Marcellin, accusé d'espionnage dans les locaux du journal satirique. © AFP / Manuel Cohen

Disons que l’histoire en elle-même nous ferait plutôt sourire tant le scénario paraît pathétique, tellement stupide. Mais elle peut aussi nous faire grincer des dents car l’enjeu c’est la liberté de la presse, la liberté d’expression, et la démocratie.

Or des événements récents nous ont prouvé que dans ce pays, la France, où la presse est libre, reconnaissons-le, il y a quand même et encore des entorses à la liberté d’informer et d’être informé car le préjudice s’applique à la fois aux journalistes et au public. 

L'invité

Claude Angeli, rédacteur en chef du Canard Enchaîné à l’époque des faits, était notre invité ce jour-là.

Cette émission est une rediffusion de Affaires sensibles du mardi 10 septembre 2014.  

Vous retrouverez toutes les infos et ressources en cliquant ici.

Programmation musicale

  • Léo Ferré : Écoute-moi
  • Serge Gainsbourg : J'entends des voix off
  • Ann Peebles : I can't stand the rain
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