Aujourd’hui dans Affaires sensibles, le G8 de Gênes en 2001 et ses violences, tant contestataires que policières. Invité Tomas Statius, journaliste chez StreetPress.

Manifestants anti-capitalisme italiens manifestent, le 14 juillet 2001 au Poste Frontière de Vintimille (Italie)
Manifestants anti-capitalisme italiens manifestent, le 14 juillet 2001 au Poste Frontière de Vintimille (Italie) © AFP / VANINA LUCCHESI

En juillet 2001, c’est l’Italie qui a été désignée pour accueillir le grand rendez-vous des puissants de ce monde, le sommet du G8. Une grosse responsabilité, car il s’agit non seulement d’organiser la rencontre, mais également son corollaire, le contre-sommet altermondialiste où des militants du monde entier viennent affirmer leur opposition à la globalisation et au capitalisme. Pour les dirigeants comme pour les activistes, le G8, c’est trois jours d’espoir. Trois jours de craintes aussi. Car à Gênes seront réunis des idées, des méthodes, des personnalités et des rêves que tout oppose.

D’un côté les autorités ont peur d’éventuels débordements de la part d’activistes radicaux. De l’autre, les militants craignent de ne pouvoir être entendu, malgré les autorisations de manifester qui ont été données. Des craintes justifiées, de part et d’autre, qui iront plus loin que prévu dans la violence. Chefs d’Etat et militants altermondialistes ne le savent pas encore, mais le G8 de Gênes va être le théâtre de drames sans précédents dans ce contexte. Autopsie d’un sommet catastrophe.

Invité Tomas Statius

Tomas Statius
Tomas Statius © Radio France / Valérie Priolet

Tomas Statius est journaliste chez StreetPress

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