On ne présente plus James Bond, agent "british" au service secret de sa Majesté, icône pop et glamour, sexy et bagarreur, invariable défenseur de la démocratie occidentale contre des méchants d’opérette prêts à tout pour dominer le monde. Retour sur une saga mêlant l’espionnage, la guerre froide et la pure fantaisie.

1er janvier 1962, Ian Fleming discute avec l'actrice suisse Ursula Andress sur le tournage de "James Bond 007 contre Dr No"
1er janvier 1962, Ian Fleming discute avec l'actrice suisse Ursula Andress sur le tournage de "James Bond 007 contre Dr No" © Getty / Bettmann

Sous son matricule 007, James Bond s’est illustré aux yeux du grand public dans une série de 25 films. 28 si l’on compte les trois versions non officielles qui ont été réalisées. Mais James Bond, c’est avant tout une cash-machine étourdissante : 15 milliards de dollars engrangés entre le premier épisode de la saga, James Bond contre Docteur No et le dernier en date 007 Spectre, en attendant le prochain volet, Mourir peut attendre. Un box-office qui laisse loin derrière d’autres séries à succès comme Star Wars ou Harry Potter.

Pour afficher ce contenu Youtube, vous devez accepter les cookies Publicité.

Ces cookies permettent à nos partenaires de vous proposer des publicités et des contenus personnalisés en fonction de votre navigation, de votre profil et de vos centres d'intérêt.
Gérer mes choix

Mais ce que l’on oublie parfois, c’est que derrière les films, il y a d’abord un auteur de romans, Ian Fleming

D’abord journaliste et agent de change, il s’initie aux arcanes du monde de l’espionnage lorsqu’il est recruté par la Royal Navy en 1939. Quelques années après la guerre, Fleming, saisi par le démon de l’écriture, inventera le personnage de James Bond, dont il racontera les aventures, entre 1953 et 1964, date de sa mort, au fil de douze romans et deux recueils de nouvelles. Le succès, phénoménal, viendra couronner cette épopée pleine de bruit et de fureur, de coups de feu, de durs à cuire invraisemblables, de gadgets dernier cri, de sueurs froides et d’étreintes passionnées.

Pour afficher ce contenu Youtube, vous devez accepter les cookies Publicité.

Ces cookies permettent à nos partenaires de vous proposer des publicités et des contenus personnalisés en fonction de votre navigation, de votre profil et de vos centres d'intérêt.
Gérer mes choix

Mais qui se cache derrière ce personnage de James Bond ? 

De qui Fleming s’est-il inspiré pour nourrir son agent secret fétiche ? D’un certain nombre de ses homologues qu’il a croisé lorsqu’il était lui-même espion. Mais avant tout d’un certain Popov, ça ne s’invente pas. Le Popov en question, Dusko de son prénom, était un agent double. Tout en étant l’un des plus brillants espions à la solde de la couronne britannique, il faisait croire à l’Abwehr, les services de renseignements allemands qu’il travaillait pour eux. Sa séduction, son charisme et son goût du risque ont nourri le personnage inventé par Fleming

Un récit documentaire de Vincent Lebrun 

Invité : 

Pour aller + loin : 

Programmation musicale : 

  • Mike Redway/Burt Bacharach : Seven bonds in heaven /have no fear bond is here (1967)
  • Monty Norman : Under the mango tree (1963)
  • Zinno : What's your name? (1985)
L'équipe