Aujourd’hui dans Affaires Sensibles, l’histoire d'une secte et du plus grand suicide de masse de l’histoire. Invité Enrico Pozzi professeur de psychologie sociale à l’université La Sapienza de Rome

Les corps de plusieurs centaines de personnes de la secte de Jim Jones "Temple du peuple" sont éparpillés, le 21 novembre 1978, dans un champ entourant le centre culturel de la communauté à Jonestown, où Jim Jones avait établi le Temple du Peuple
Les corps de plusieurs centaines de personnes de la secte de Jim Jones "Temple du peuple" sont éparpillés, le 21 novembre 1978, dans un champ entourant le centre culturel de la communauté à Jonestown, où Jim Jones avait établi le Temple du Peuple © AFP / PI / AFP

Le 18 novembre 1978, plus de 900 personnes sont retrouvées mortes empoisonnées au milieu de la jungle du Guyana en Amérique du Sud. Les victimes sont en grande majorité américains et adeptes de la secte le People’s Temple, le Temple du peuple et de son Gourou, le pasteur Jim Jones

L’homme qui avait monté son Eglise dans les années 1960, proposait un culte très progressiste. Ouvert aux noirs comme aux blancs, sa doctrine s’apparente à un apostolisme socialiste. Son Eglise installée à San Francisco à partir de 1972 proposait d’ailleurs maints services sociaux à la population. Très progressiste, le temple compterait jusqu’à 30 000 fidèles et des soutiens politiques démocrates puissants.

Sorte de Dr Jeckyll et Mister Hyde religieux, l’image glorieuse du pasteur Jones cache en réalité une face plus sombre. Sévices corporels, abus sexuels, extorsion de fonds, fausses guérisons miraculeuses et culte de la personnalité. 

Alors comment Jim Jones a-t-il pu entraîner dans sa folie près de 1000 innocents ? Et peut-on vraiment parler de suicide ?

Invité Enrico Pozzi

Enrico Pozzi est professeur de psychologie sociale à l’université La Sapienza de Rome. 

Ressources 

Programmation musicale :

  • The MASH : Suicide is painless
  • LOVE : Everybody's gotta live
  • THE BRIAN JONESTOWN MASSACRE : Ballad of Jim Jones
Les invités
  • Enrico POZZIprofesseur de psychologie sociale à l’université La Sapienza de Rome.
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