Manifestation contre la loi Devaquet 1986
Manifestation contre la loi Devaquet 1986 © Radio France / Franck Schneider

Malik Oussekine . Ce nom est revenu dans nos mémoires en octobre 2014, lorsqu’un jeune homme est tombé, lui aussi, en pleine nuit, à la fin d’une manifestation, victime de violences policières : il s’appelait Rémi Fraisse, il luttait contre l’installation du barrage de Sivens dans le Tarn. Il avait 21 ans. On l’a retrouvé mort après l’explosion d’une grenade offensive. Ce jour-là, on s’est souvenu également de Vital Michalon, mort en 1977 lors d’une manifestation à Creys-Malville, et de Malik Oussekine, 22 ans, tabassé dans une rue du Quartier Latin par des policiers voltigeurs, un soir de décembre 1986, à la fin d’une manifestation.

Son histoire est celle de la naissance d’un symbole, apparu lors d’un mouvement étudiant sans précédent depuis les évènements de mai 68 contre un projet de loi de réforme de l’université.

Malik Oussekine, symbole et syndrome également : tous les gouvernements ont désormais la hantise, quand il y a des manifestations, que le même scénario se reproduise.

Mort de Malik Oussekine : rétrospective

### Invité Pour en parler, nous recevrons **David Assouline** , sénateur PS de Paris, ancien élu de la coordination nationale étudiante contre le projet Devaquet, auteur d’un livre souvenir sur ce mouvement intitulé Notre printemps en hiver coécrit avec Sylvia Zappi. ### **► Une émission à suivre, commenter et partager sur** [**Facebook** ](https://www.facebook.com/pages/Affaires-sensibles/731521173563624?ref=hl)**.**
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