Retour dans les années de plomb à la française , rien de tout à fait comparable à ce qui s’est passé en Italie avec les Brigades Rouges, rien en terme de victimes, d’enjeu et de durée mais tout de même, un certain cousinage avec ce qui s’est passé de l’autre côté des Alpes et de l’autre côté du Rhin avec les Fractions Armée rouge.

Action directe
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1985, le général Audran, directeur des affaires internationales au Ministère de la Défense, 1986, Georges Besse, président directeur général de Renault : deux noms égrenés dans la liste macabre des victimes d’Action directe, ce groupe dont les méfaits ont mobilisé les forces policières des années durant. Ses membres, recherchés, arrêtés puis relâchés faute de preuves et en raison de l’amnistie consécutive à l’élection de François Mitterrand, seront mis hors d’état de nuire en février 1987, cueillis par la police dans une ferme du Loiret, à Vitry-aux-Loges, où ils s’étaient retirés, et cachés. Comment s’est constitué ce groupe ? Quels sont ses racines politiques ?

Pour en parler nous recevrons Fanny Bugnon , historienne spécialiste de la violence politique. Elle a notamment travaillé sur les deux femmes du groupe Action Directe : Joëlle Aubron et Nathalie Ménigon.

Aller plus loin

►►►"Les enfants de la terreur", un spectacle multimédia de Judith Depaule, conseillère historique : Fanny Bugnon.

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