Fin des années 60 une aventure architecturale polémique. Le soleil du Languedoc, la douceur de la mer Méditerranée, … et des immeubles en béton. Invitées Estelle Rouquette et Agnès Barruol, commissaires de l’exposition « Paradisiaque ! De Fos-sur-Mer à la Grande Motte : entre rêves et béton ».

La Grande Motte, le 26 juin 1969.
La Grande Motte, le 26 juin 1969. © Getty / Keystone-France / Gamma-Rapho

Une architecture peu conventionnelle, dont les Pyramides sont devenues le symbole, qui défraye la chronique au moment de la construction de la ville, et qui divise toujours aujourd'hui. 

Un pari, voulu par l’État français : créer une ville de toutes pièces, pour rendre les vacances à la mer accessibles à tous. Un pari réussi, à voir les 120 000 touristes, apparemment heureux, qui se pressent chaque année sur les plages de la Grande Motte. Un pari décrié, aussi, tant l'architecte Jean Balladur, porteur d'une vision singulière, a fait preuve d'audace.

Une époque, enfin, les Trente glorieuses, la démocratisation des loisirs, la modernisation accélérée, l’optimisme social. Une époque où l’État gaulliste planifie et construit à tour de bras, au risque de déplaire.

Retour, donc, sur un chantier pharaonique, une utopie (réalisée) qui fit scandale : la construction de la Grande Motte. Des moustiques, l’État, et du béton.

Vidéo INA : 

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Invitées Estelle Rouquette et Agnès Barruol

Estelle Rouquette et Agnès Barruol sont commissaires de l’exposition «Paradisiaque ! De Fos-sur-Mer à la Grande Motte : entre rêves et béton », qui sera présentée aux rencontres de la photographie, à Arles, cet été.

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  • ELEGANCE / Vacances j'oublie tout
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